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Publié par Philippe Poisson

Parangon de la complainte criminelle, l’affaire Fualdès semble confiner l’histoire de cette forme chantée au XIXe siècle : grâce à Jean-Pierre Seguin, l’abondance des « canards sanglants » entre la Restauration et le Second Empire n’est plus à prouver. Cependant, l’histoire de ce media ne s’arrête pas là. Certes, le Petit Journal et les autres quotidiens le concurrencent à partir de 1860, mais il s’en produit jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Cet article suit la lente disparition de cet usage du paysage sonore des rues et campagnes françaises. La rareté des sources – majoritairement provinciales dans notre propos – et la complexité du matériau, justifient les nombreux exemples présentés, à partir desquels nous questionnerons les mutations de l’art de « chanter le crime », d’une affaire à l’autre, du « Crime de Pantin » à Eugen Weidmann…

Lire la suite de cet article de Jean-François Heintzen sur Criminocorpus.

Le canard était toujours vivant ! De Troppmann à Weidmann, la fin des complaintes criminelles, 1870-1939 (Jean-François Heintzen)

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