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Publié par Philippe Poisson

« Bandits bien aimés » et « rois de l’évasion » ont, de tous temps, bénéficié de l’indulgence du public et de la mansuétude des journalistes de faits divers. Si leurs « prouesses » se sont déroulées sans effusion de sang, ils peuvent espérer un relative clémence des juges et jurés. Les évasions réelles et mythiques, romancées ou filmées, ont toujours captivé lorsqu’elles témoignaient d’un haut degré d’ingéniosité. Les évasions de Latude et d’Edmond Dantès ont été à l’origine de « best sellers » aux XVIIIe et XIXe siècles. Le Trou – le livre de José Giovanni publié en 1957, puis le film de Jacques Becker en 1960 – a connu un grand succès. A la fin des années cinquante, le gangster René Girier, dit René-la-Canne, bénéficia des deux épithètes. Parmi ses nombreuses évasions, celle qu’il réalisa en sciant le plancher d’un fourgon cellulaire, suscita l’admiration et inspira plusieurs scènes de films. Les récidivistes de l’échappée belle, les fugitifs de longue haleine – britanniques ou niçois, comme Ronald Briggs et Albert Spaggiari, par ailleurs auteurs de « casses du siècle » – fascinent, quand ils ne ridiculisent pas les forces de police...

Un « Roi de l'évasion » oublié, Claudius Liogier par Jean-Claude ...

criminocorpus.hypotheses.org/6916
Il y a 13 heures - « Bandits bien aimés » et « rois de l'évasion » ont, de tous temps, ... Un « Roi de l'évasion » oublié, Claudius Liogier par Jean-Claude Vimont.
Claudius Liogier, lors de son arrestation de décembre 1952 par l’inspecteur Borniche

Claudius Liogier, lors de son arrestation de décembre 1952 par l’inspecteur Borniche

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