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Publié par Philippe Poisson

Repères à votre disposition concernant l’Histoire de la Police, de la Gendarmerie, des Galères, des Bagnes maritimes et coloniaux, des Prisons, des colonies correctionnelles, des maisons de correction, des Hospices, des Hôpitaux… en passant par de nombreux articles consacrés à l’histoire du vêtement, à l'histoire de la vie quotidienne, des portraits de femmes et d’hommes qui ont traversé « l’Histoire » et « la petite Histoire » Lundi 10 février  2014 :  1 622 018 visiteurs uniques -  2 769 432 pages vues - Chiffres enregistrés depuis la création du blog.

#Culture - Blog voyages

Rio de Janeiro est une ville du Brésil localisé dans l'état de Rio de Janeiro. Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente. En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville. Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant Pain de Sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps. Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.
Rio de Janeiro est une ville du Brésil localisé dans l'état de Rio de Janeiro. Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente. En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville. Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant Pain de Sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps. Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.
Rio de Janeiro est une ville du Brésil localisé dans l'état de Rio de Janeiro. Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente. En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville. Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant Pain de Sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps. Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.
Rio de Janeiro est une ville du Brésil localisé dans l'état de Rio de Janeiro. Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente. En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville. Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant Pain de Sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps. Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.
Rio de Janeiro est une ville du Brésil localisé dans l'état de Rio de Janeiro. Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente. En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville. Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant Pain de Sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps. Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.
Rio de Janeiro est une ville du Brésil localisé dans l'état de Rio de Janeiro. Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente. En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville. Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant Pain de Sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps. Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.

Rio de Janeiro est une ville du Brésil localisé dans l'état de Rio de Janeiro. Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente. En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville. Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant Pain de Sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps. Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.

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