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Publié par Philippe Poisson

 Susan Travers : French Foreign Legionnaire
 Susan Travers : French Foreign Legionnaire

Elle est à la Légion étrangère ce que Marguerite Yourcenar est à l'Académie française. La première femme à y être admise. Le 28 juin 1945, l'adjudant-chef Susan Travers est affectée à la division logistique. Rien ne prédestinait cette Anglaise d'origine aristocratique, éduquée pour être une distinguée lady, à ce destin hors série. A part, peut-être, son patronyme, qui lui inspira de ne pas marcher droit sur le chemin tracé par sa naissance. Avant de rejoindre le bataillon le plus viril de l'armée, Susan Travers avait prouvé son courage durant la Seconde Guerre mondiale: 11 médailles attestent de son héroïsme, qui la vit en première ligne à Bir Hakeim au côté du colonel, devenu général, Koenig. Ensemble, ils connaîtront les épreuves, puis l'amour. A 91 ans, cette femme exceptionnelle vient de publier sa romanesque biographie. Belle leçon de vitalité.

 
Tant que dure le jour par Susan Travers

Par Martine de Rabaudy et (L'Express), publié le 29 mars 2001

 

Englishwoman Susan Travers was a socialite living in France when the war broke out. She trained as a nurse for the French Red Cross and became an ambulance driver. When France fell to the Nazis, she escaped to London via Finland and joined the Free French Forces. In 1941, Travers was sent with the French Foreign Legion as a driver to Syria and then to North Africa. Assigned to drive Colonel Marie-Pierre Koenig, she fell in love with him. In Libya, her unit was besieged by Rommel's Afrika Corps, but Travers refused to be evacuated with the other female personnel. After hiding for 15 days in sand pits, the unit decided to make a break at night. The enemy noticed the escaping convoy when a land mine went off. Driving the lead vehicle with Koenig, Travers took off at breakneck speed under machine gun fire and broke through the enemy lines, leading 2,500 troops to the safety of an Allied encampment hours later. Her car was full of bullet holes. Travers was promoted to General, and served in Italy, Germany, and France during the remainder of the war. She was wounded once during that period driving over a land mine.

After the war, Travers applied to become a an official member of the French Foreign Legion. She did not specify her sex on the application, and it was accepted -rubber-stamped by an officer who knew and admired her. Travers was the only woman ever to serve with the Legion as an official member, and was posted to Vietnam during the First Indo-China War. Some of her awards were the Légion d'honneur, Croix de Guerre and Médaille Militaire. Travers waited until the year 2000, when she was 91 years old, to publish her autobiography Tomorrow to Be Brave: A Memoir of the Only Woman Ever to Serve in the French Foreign Legion. By then, both her husband (whom she met after World War II) and Colonel Koenig (who was a married man during the war) had passed away.

 

Mise en ligne le 29 juil. 2010

Susan Travers la unica mujer de la legion


Susan Travers era la hija de un oficial Inglés Royal Naval nació el 23 de septiembre de 1909. Su padre había sido cónsul británico en Marsella y después de la Primera Guerra Mundial se trasladó la familia a Cannes, Francia. Hay Susan floreció en la alegría de vivir entre la socialite francesa y en un tiempo fue un jugadora de tenis semi-profesionales. Sin embargo, cuando llegó la guerra se decidió a ayudar a la causa francesa por el voluntariado con la Cruz Roja (Croix Rouge) en Finlandia, pero no le gustaba la sangre ni la enfermedad, pero si desarrolló un talento para conducir una ambulancia. Ella se reunió a las tropas francesas en Gran Bretaña tras la caída de Francia. Ella se desempeño como conductora para oficiales de alto rango en Eritrea. Ella sobrevive varios choques y una herida de un proyectil. Fue durante este tiempo que ella se había involucrado en una serie de encuentros románticos, entre ellos el príncipe Dimitri Amilakvari y Marie-Pierre Koenig, ambos de los cuales ella había impulsado.

el destino puso a Susan Travers en el frente de la guerra del desierto, y fue en Bir Hakeim donde Travers ganaria el aprecio de los Legionarios, quienes coleccionaban las colillas de cigarillos con el lapiz labial marcado como recuerdo. Las fuerzas italianas y alemanas atacaron el Bir Hakeim durante 15 días las Fuerzas Francesas Libres sufrió el calor, las moscas, la sed, y el cansancio. Finalmente el 10 de junio de 1942, Koenig dio la orden para abandonar la posición, con Travers al frente en la conducción, su coche indicaba el camino para salir del sitio . Ella rompió el 3 de cordones concéntricos que rodean el fuerte de Bir Hakeim, a través del fuego de ametralladora y granadas. Llegaron a las líneas británicas mañana siguiente, el coche acribillado a balazos, metralla, los parachoques destruidos y los frenos inservibles. Sirvió en el resto de la guerra comoconductora de ambulancias y otros vehiculos y enfermera. recibio heridas la impactar un mina al final de la guerra.

 

Portrait de Susan Travers - YouTube

18 destins du 18 juin: portrait de Susan Travers – ECPAD

 Susan Travers : French Foreign Legionnaire
 Susan Travers : French Foreign Legionnaire

" Le pire, c'étaient les Stukas. Je les entendais à des kilomètres de distance, pareils à un gros essaim d'abeilles qui se dirigeait droit sur nous dans le ciel sans fin du désert. Tandis que le bourdonnement se rapprochait, mon cœur battait la chamade... " Originaire de Grande-Bretagne, Susan Travers a connu une destinée sans équivalent : une enfance dorée, la grande vie entre châteaux et hôtels chics d'Europe, avant d'être la première femme à s'engager dans la Légion étrangère. Le siège de Bir-Hakeim reste son fait d'armes le plus marquant ; pendant deux semaines, avec 2 000 soldats, elle résiste à l'offensive de Rommel et au feu de l'ennemi. Mais au-delà de son ralliement à la cause des Français libres en 1940, sa grande aventure fut son amour passionné pour le général Koenig. " Là où vous irez, j'irai aussi ", lui avait-elle dit. Et rien, pour elle, n'eut autant le goût de la victoire.

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