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Publié par Philippe Poisson

Il est des sujets de notre passé qu’on évite soigneusement de porter au grand jour. C’est dans une Allemagne vidée de ses vingt millions de jeunes hommes mobilisés dans la Wehrmacht et envoyés sur tous les fronts, où il ne restait guère plus dans les foyers que des vieilles personnes et des enfants, que se retrouvèrent les prisonniers de guerre et les requis du Service du Travail Obligatoire (STO).

De retour chez eux, les Français ont retrouvé pour la plupart leur épouse mais ne se sont guère vantés de leurs liaisons en Allemagne. La règle fut le silence sur ce sujet devenu tabou.

Aujourd’hui, malheureusement, la plupart des femmes allemandes qui ont eu des enfants avec un Français ont disparu. Les quelques survivantes se taisent tellement le traumatisme est grand. Je voudrais, dans ce film, aller à la rencontre de quelques-uns de ces enfants, ceux que les nazis qualifiaient d’impurs et qui sont encore aujourd’hui en quête de leurs racines.

En France comme en Allemagne, ces amours de guerre auront laissé derrière elles des milliers d’enfants qui, plus de soixante ans après, recherchent toujours un père.

Bonus : 15’, réalisé par Jean-Pierre Carlon. Version française.

Jean-Paul Picaper recherche la trace du père de Régine Noack.

Illustration des pistes à suivre lors de vos recherches... (en Allemagne et en France)

Jean-Louis Quereillahc raconte sa captivité.

Langues : Français, sous-titres Anglais

Un documentaire de

 

©

Les enfants de la honte

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