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Publié par Philippe Poisson

Raphaël GÉMINIANI né le 12 juin 1925 à Clermont-Ferrand  : un fameux "battant"
Raphaël GÉMINIANI né le 12 juin 1925 à Clermont-Ferrand  : un fameux "battant"
Raphaël GÉMINIANI né le 12 juin 1925 à Clermont-Ferrand  : un fameux "battant"
Raphaël GÉMINIANI né le 12 juin 1925 à Clermont-Ferrand  : un fameux "battant"

Raphaël GÉMINIANI né le 12 juin 1925 à Clermont-Ferrand : un fameux "battant"

Raphaël Geminiani : « On ne naît pas champion, on le devient par le travail, le courage et la persévérance. La vie n'est pas une loterie où du jour au lendemain on devient meilleur, c'est une construction journalière. »

Né le 12 juin 1925 à Clermont-Ferrand. Chevalier de la légion d'honneur. Cycliste professionnel de 1946 à 1960. Champion de France 1953.

A disputé 12 fois le Tour de France de 1947 à 1959. Second en 1951, maillot jaune et 3e en 1958. Sept victoires d'étapes : Colmar (1949), Gap et St-Etienne (1950), Clermont-Ferrand (1951), Mulhouse et Bagnères (1952), Monaco (1955). Meilleur grimpeur du Tour de France 1951 devant Bartali ; du Giro 1952 devant Coppi et du Giro 1955 devant Gaul. Maillot rose et 4e du Giro en 1955.

Maillot amarillo et 3e de la Vuelta en 1957. A porté le maillot de l'équipe de France durant 1 700 heures de compétition. Directeur sportif pendant vingt ans, à partir de 1961, des équipes St-Raphaël, Ford, Bic, Hoover, De Kova, Sporting de Lisbonne, Fiat, La Redoute, Café de Colombie. A ainsi dirigé les Anquetil, Stablinski, Aimar, Altig, Agostinho, Merckx, Roche, Herrera, Vandenbroucke.

Raphaël Geminiani, le grand fusil - Vidéo Ina.fr

Cyclisme: Geminiani, le dernier des Mohicans - Nice-Matin

Raphaël Geminiani est un monument du cyclisme : coureur des années 50, il nous raconte ses difficiles débuts dans la France d'après guerre, il a livré bataille contre les plus grands champions (Gino Bartali, Hugo Koblet, Ferdy Kubler, Charly Gaul, Louison Bobet, Jean Robic) il a été l'équipier et l'ami de Fausto Coppi, et surtout un infatigable attaquant et un redoutable tacticien. Puis, directeur sportif, il a managé Jacques Anquetil, son confident, au temps où la France était divisée en deux clans à cause de sa rivalité avec Poulidor, mais aussi Luis Herrera, Joachim Agostinho et le grand Eddy Merckx. Coureur talentueux, (2e du Tour en 51 et meilleur grimpeur, 2 fois meilleur grimpeur du Giro) personnage incontournable avec 50 tours au compteur, Raphaël Geminiani pousse un coup de gueule comme il sait si bien le faire. Il fustige le dopage, le grand mal du siècle, via les docteurs qui, dit-il avec sa coutumière provocation, n'ont rien à faire aux côtés de coureurs en bonne santé. Oui, " le grand fusil " tire à bout portant des salves de bon sens ! Il évoque les drames de Tom Simpson, Roger Rivière et la mort de son ami Fausto Coppi, revenu d'un voyage en Afrique en sa compagnie, tous victimes d'erreurs médicales. Mais surtout, Raphaël Geminiani nous fait partager l'intimité des grands champions, leurs préoccupations, leurs doutes, leur volonté, comme il ne l'avait encore jamais fait, il nous livre les petits secrets qui sont à l'origine des grands exploits : le record de l'heure d'Anquetil, le doublé historique Dauphiné Libéré et Bordeaux-Paris. En sa compagnie on vit aux côtés des champions, on découvre les dessous des grandes compétitions, mais on approche également les vedettes du show bizz que " Gem " a côtoyées (Alain Delon, Jacques Brel, Fernand Raynaud, Lucky Blondo...) et dont il nous révèle avec délectation des aventures jusqu'alors inconnues. Entre Gabin et Raimu, avec sa gouaille légendaire, Geminiani nous charme par ses innombrables anecdotes et sa connaissance du cyclisme. Un témoignage précieux, un document exceptionnel sur les 50 dernières années cyclistes, complété par ses conseils donnés aux jeunes coureurs !

Surnommé " le grand fusil ", Raphaël Geminiani commence sa carrière de cycliste en 1946. Vainqueur du grand prix de la montagne du Tour de France en 1951, il est également champion de France 1953, gagne le Grand prix de la montagne du Tour d'Italie en 1951 et décroche la 3e place au classement général du Tour d'Espagne 1955. Sa carrière de coureur terminée, il devient directeur sportif et dirige notamment Jacques Anquetil, avec lequel il connaît de nombreux succès.

Editeur : JACOB DUVERNET (18 mai 2010)

Raphaël Geminiani : un fameux "battant"

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