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Publié par Philippe Poisson

Ce fut un athlète puissant, éclatant de santé, toujours souriant et s'exprimant avec un charmant accent bordelais … bien que né à Bayonne le 16 janvier 1911.

 

Intrinsèquement supérieur aux champions de son époque, Roger Lapébie devait ses succès à un panache éclatant et à une redoutable pointe de vitesse. Grimpeur moyen mais descendeur remarquable.

 

Végétarien, sentimental et superstitieux, tel était Roger Lapébie vainqueur du Tour de France cycliste de 1937 – Ph.P.

 

Roger Lapébie — Wikipédia

Roger LAPEBIE - Janine TISSOT - Fdaf

Guy et Roger Lapébie : une fratrie qui a honoré le vélo ...

Tour de France 1937 - Roger Lapebie - YouTube

Paris-Nice 1937 - YouTube

Roger Lapébie, est un coureur cycliste surnommé « Le Pétardier » et également « Le Placide » ce qui est contradictoire - Roger Lapébie (TDF 1937) © Collection Pascal Sergent
Roger Lapébie, est un coureur cycliste surnommé « Le Pétardier » et également « Le Placide » ce qui est contradictoire - Roger Lapébie (TDF 1937) © Collection Pascal Sergent

Roger Lapébie, est un coureur cycliste surnommé « Le Pétardier » et également « Le Placide » ce qui est contradictoire - Roger Lapébie (TDF 1937) © Collection Pascal Sergent

 Date de parution: 07/06/2000     Editeur : Glénat     EAN : 9782723432146      Date de parution : 07/06/2000     Editeur: Glénat     EAN: 9782723432146

Date de parution: 07/06/2000 Editeur : Glénat EAN : 9782723432146 Date de parution : 07/06/2000 Editeur: Glénat EAN: 9782723432146

Lorsque le puissant et élégant Roger Lapébie fit irruption chez les professionnels, cet athlète venu du sud-ouest de la France imposa très rapidement sa grande classe. Dès 1933, à l'âge de 22 ans, il devenait champion de France sur route. L'année suivante, s'il gagnait le Critérium national et Paris-Vichy, on retenait surtout son indiscutable victoire morale dans Paris-Roubaix : bien qu'il ait dû emprunter le vélo d'un spectateur, à la suite d'une crevaison, à 7 kilomètres du but, il franchissait en solitaire la ligne d'arrivée. Personne n'avait pu lui résister. On le déclassa. Son prestige, dès lors, allait grandir. En 1937, il remportait le Tour de France après avoir connu bien des turbulences. Il ramène à Paris le maillot jaune après que les Belges - et notamment Sylvère Maës - eurent, à la suite de multiples incidents, quitté la course à Bordeaux. Homme de caractère, s'imposant un régime végétarien, inflexible envers lui-même et envers les autres, Roger Lapébie demeura toute sa vie un personnage attachant et l'un des plus beaux coureurs du monde. La carrière de ce champion d'exception fut stoppée par une chute très sévère à l'arrivée de Bordeaux-Paris 1939. Guy, son frère cadet de cinq ans, connut de son côté une brillante carrière quelque peu occultée par la guerre. Comme Roger, Guy passa par le célèbre V.C. Levallois, cher à Paul Ruinart. Il devint champion olympique de poursuite olympique, en 1936, à Berlin, et médaille d'argent de l'épreuve sur route. S'il se tourna vers l'univers des pistes - il fut l'un des meilleurs spécialistes mondiaux de " Six jours " -, il resta un excellent routier, vainqueur d'étapes au Tour de France et surtout troisième du Tour 1948, remporté par Gino Bartali. Les Lapébie, incontournable famille de l'histoire du cyclisme...

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