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Publié par Philippe Poisson

De 1945 à 1949, l'Armée du Salut soutiendra et aidera les derniers bagnards à retourner en métropole où à se forger un nouvel avenir, Ch. Péan, les Waélly, les Chastagnier: autant de noms et de familles au charisme et à la générosité reconnus.

De 1945 à 1949, l'Armée du Salut soutiendra et aidera les derniers bagnards à retourner en métropole où à se forger un nouvel avenir, Ch. Péan, les Waélly, les Chastagnier: autant de noms et de familles au charisme et à la générosité reconnus.

Les religieux et les aumôniers, sensibles à la misère morale et matérielle, ont toujours été présents auprès des galériens et des forçats. Dans cette tradition, le mouvement international évangélique protestant, l'Armée du Salut, fondé en 1878, s'est préoccupé dès son origine du sort des libérés sortant de prison. En 1928, elle obtient l'autorisation de mener une enquête en Guyane. Suite au rapport du jeune officier Charles Péan, une équipe de volontaires salutistes part en Guyane et met sur pied une action humanitaire pour améliorer les conditions de vie des libérés, livrés à eux-mêmes. Péan installe une ferme aux environ de Cayenne où les libérés sont employés, ce qui les aide à payer leur billet de retour. Bientôt, un « foyer du libéré » est également ouvert à Saint-Laurent-du-Maroni. L'Armée du Salut a contribué à la suppression de la transportation. De 1945 à 1952, elle se voit confier par les autorités françaises le rapatriement des derniers bagnards.

Armée du Salut : des foyers pour les libérés

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