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Publié par Philippe Poisson

Janine Asseln - Un sous-marin dans la base navale allemande d'Eckernförde (nord), en mai 2010. (Photo Christian Charisius. Reuters)
Janine Asseln - Un sous-marin dans la base navale allemande d'Eckernförde (nord), en mai 2010. (Photo Christian Charisius. Reuters)

Janine Asseln - Un sous-marin dans la base navale allemande d'Eckernförde (nord), en mai 2010. (Photo Christian Charisius. Reuters)

Janine Asseln, 27 ans, est la première femme officier allemande à avoir intégré l'équipage d'un sous-marin. Un exemple pour ses trois homologues françaises, qui embarqueront en 2017.

En France, trois femmes seront affectées pour la première fois à bord d’un sous-marin en 2017. De l’autre côté du Rhin, c’est depuis 2001 que les femmes peuvent faire carrière dans l’armée, à tout poste. Mais ce n’est qu’en juillet 2013 que l'une d'entre elles a embarqué pour la première fois sur un sous-marin : Janine Asseln, âgée de 27 ans, travaille à bord du «U31» comme quatrième officier de quart et est une pionnière.

Qu’est-ce que cela représente pour vous d’être la première officier allemande à bord d’un sous-marin ?

Bien sûr, c’est sympa, et le fait de ne travailler qu’avec des hommes me le rappelle chaque jour, mais ce n’est pas tant d’être la première femme à ce poste qui m’a attiré. C’est plutôt le défi personnel. La formation et l’examen d’admission sont très difficiles. Avant moi, trois femmes ont essayé, mais elles n’ont pas réussi ou elles ont fini par abandonner. Tous les hommes ne réussissent pas non plus. Je voulais voir si je pouvais y arriver. Donc je suis fière, évidemment, mais je ne l’ai pas fait pour des raisons féministes. Mais bien sûr, ça me ferait plaisir de voir que d’autres femmes y parviennent également et que les hommes voient que nous en sommes capables.

 

Est-ce qu’il est encore plus difficile pour les femmes d’emprunter cette voie ?

Non. La formation est aussi dure pour les hommes que pour les femmes. Pour l’épreuve finale, par exemple, on passe trois semaines en mer, on dort très peu et il y a des examens pratiques en continu…."

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