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Publié par Philippe Poisson

 Bernadette Lafont, une vie de cinéma, Bertrand Bastide (ed  Atelier Baie) -
 Bernadette Lafont, une vie de cinéma, Bertrand Bastide (ed  Atelier Baie) -
 Bernadette Lafont, une vie de cinéma, Bertrand Bastide (ed  Atelier Baie) -
 Bernadette Lafont, une vie de cinéma, Bertrand Bastide (ed  Atelier Baie) -
 Bernadette Lafont, une vie de cinéma, Bertrand Bastide (ed  Atelier Baie) -
 Bernadette Lafont, une vie de cinéma, Bertrand Bastide (ed  Atelier Baie) -

Bernadette Lafont, une vie de cinéma, Bertrand Bastide (ed Atelier Baie) -

Le  (très) beau livre de photos consacrés à une artiste, disparu comme Marie France Pisier en 2013, mais dans des circonstances moins mystérieuses.

On voit dans ce livre à quel point Bernadette Lafont mène sa vie tambour battant, libre, passionnée et attachante?; plus particulièrement sa vie d’actrice, exigeante, professionnelle et toujours émerveillée d’être devant les caméras. Dans ce livre, elle retrace avec Bernard Bastide, fan depuis longtemps et devenu son assistant, sa carrière impressionnante. Elle évoque aussi son parcours, son enfance, les maisons où elle a vécu…

Mais pour qui aime Bernadette, son cinéma, sa personnalité, ses choix de femme libre, ses amours, ses amitiés célèbres ou pas ... ce livre est indispensable.

Elle se raconte, en mots et en images à l'auteur qui fut son ami. Et surtout, elle ouvre ses albums personnels, et nous offre ses souvenirs en partage.

Prix du syndicat français de la critique de cinéma en: février 2014 et prix de l'Union des journalistes de cinéma en mai 2014, ce livre, qui vient au départ d'une volonté de l'actrice d'avoir un livre récapitulatif de sa vie et sa carrière en photo est une magnifique façon de rendre hommage à cette actrice iconoclaste dont la voix et le côté singulier nous manque déjà beaucoup.

 

Bernadette Lafont mène sa vie tambour battant, libre, passionnée et attachante?; plus particulièrement sa vie d’actrice, exigeante, professionnelle et toujours émerveillée d’être devant les caméras. Dans ce livre, elle retrace avec Bernard Bastide, fan depuis longtemps et devenu son assistant, sa carrière impressionnante. Elle évoque aussi son parcours, son enfance, les maisons où elle a vécu…

Prix du syndicat français de la critique de cinéma : février 2014 et prix de l'Union des journalistes de cinéma : mai 2014. Plus d'infos sur le site consacré au livre

 

Midinette du Midi, Bernadette Lafont, fille de pharmacien, prend des cours de danse à l'Opéra de Nîmes, et rêve de cinéma -en 1955, elle assiste, émerveillée, au tournage des Salauds vont en enfer avec son idole Marina Vlady. A 16 ans, elle rencontre Gérard Blain, comédien venu jouer dans la région. Grâce à celui qui deviendra brièvement son mari, elle côtoie, à Paris, les Jeunes Turcs de la Nouvelle Vague. Truffaut lui offre en 1957 son premier rôle dans le court métrage Les Mistons et la mê... Lire la suite

Jean Eustache - La Maman et la Putain (The Mother & The ...

Paulette Bande Annonce (2013) - YouTube

Le beau Serge (1958) - YouTube

Les bonnes femmes 1960 - Vidéo Dailymotion

Masques (1987) - YouTube

Trop jolies pour être honnetes 1972 - Vidéo Dailymotion

A double tour (1959) Claude Chabrol - Vidéo Dailymotion

Bande annonce "Les petites vacances" - Vidéo Dailymotion

Pauline Lafont -
Pauline Lafont -
Pauline Lafont -

Pauline Lafont -

Au cœur de l’été 1988, il y a bien­tôt 25 ans, la dispa­ri­tion de Pauline Lafont a ému la France entière. Un fait divers drama­tique dont Berna­dette Lafont ne s’est jamais vrai­ment relevée, même si son métier d’ac­trice et son entou­rage l’ont beau­coup aidée.

Une banale prome­nade en soli­taire. La mort au bord du chemin. Ce 11 août 1988, Pauline Lafont quitte la maison fami­liale située dans la commune de Saint-André de Valborgne, dans les Cévennes, pour une desti­na­tion connue d’elle seule. Plus personne ne la reverra vivante. Sa dispa­ri­tion est signa­lée dès 17h par son frère David qui prévient la gendar­me­rie. Les recherches sont intenses: un héli­co­ptère, une ving­taine de gendarmes, quarante sapeurs-pompiers et des dizaines d’ha­bi­tants du coin passent au peigne fin une région au relief très acci­denté, rendant l’en­tre­prise très compliquée. Les recherches offi­cielles ont été inter­rom­pues au bout de quelques jours, mais certains ont conti­nué, à titre indi­vi­duel. Même des touristes de passage tentaient de retrou­ver la trace de Pauline Lafont.

C’est seule­ment trois mois plus tard que le corps décom­posé de la jeune femme est retrouvé par un berger au pied d’un pic rocheux d’une hauteur d’en­vi­ron dix mètres. C’est grâce à sa denti­tion et une bague que Pauline Lafont est iden­ti­fiée. Ses deux cols du fémur étaient brisés et l’ab­sence de traces d’agres­sion ont permis à l’enquête de conclure à la mort acci­den­telle, suite à une chute. Une infor­ma­tion qui mettait un terme aux rumeurs les plus folles qui couraient sur les raisons de sa dispa­ri­tion. Enrô­le­ment dans une secte, entrée au couvent, fugue… un grand nombre d'hypo­thèses a circulé pour expliquer la dispa­ri­tion de cette jeune femme à la répu­ta­tion sulfu­reuse

D’une beauté sauvage, Pauline Lafont commençait à se faire remarquer par ses pres­ta­tions sexy dans des clips ou dans l’inou­bliable géné­rique de Sex Machine dans Les enfants du rock. En paral­lèle, la jeune femme, de la géné­ra­tion des Sophie Marceau, Valé­rie Kaprisky, Florence Guérin et Marianne Basler, marchait dans les pas de sa mère Berna­dette, icône de la Nouvelle Vague, et débu­tait une jolie carrière au cinéma. Son film L’été en pente douce, au titre déci­dé­ment prémo­ni­toire dans la famille, lui avait valu de très bonnes critiques et sa cote ne cessait de monter dans le milieu du cinéma français. Jusqu'à ce que la mort ne vienne la faucher au début de sa gloire, dans la fougue de sa jeunesse.

Sa mort tragique fut bien évidem­ment vécue comme un drame par Berna­dette Lafont qui a pour­tant espéré long­temps que Pauline n’était pas morte. L’ac­trice ne parve­nait pas à y croire tant les recherches avaient été inmpor­tantes et intenses et qu'il lui parais­sait impos­sible qu'on n'ait pas pu retrou­ver son corps. Vingt-cinq après, en janvier dernier, dans les colonnes de Gala, Berna­dette Lafont est reve­nue sur cette douleur insur­mon­table et ce chagrin immense. «Le cinéma et le théâtre m'ont complè­te­ment sauvée. J'ai la chance immense d'avoir un petit groupe d'amis qui est toujours là et qui m'est précieux». Aujourd’­hui, Berna­dette Lafont s’est éteinte et a rejoint sa fille au para­dis des acteurs.

Photos- Bernadette Lafont: Pauline, le drame de sa vie - Gala

POULET AU VINAIGRE - CineMemorial

Alfa Romeo 75 1985 no filme L'été en pente douce - YouTube

Pauline Lafont - Privée d'épices (1988) (In loving memory ...

Pauline Lafont - M'oublie pas ! (1986) (in loving memory ...

20h Antenne 2 du 14 août 1988 - Pauline Lafont a disparu ...

 

Pauline Lafont - Elle est la fille cadette de la comédienne Bernadette Lafont et du sculpteur hongrois Diourka Medveczky.

Son rôle majeur est celui de Lilas dans le film L'Été en pente douce de Gérard Krawczyk en (1987).

Pauline Lafont est connue pour sa plastique généreuse et ses formes voluptueuses

Elle est décédée accidentellement au cours d'une randonnée solitaire, après avoir chuté d'un à-pic d'une dizaine de mètres au lieu-dit Ladrecht sur la commune de Gabriac dans les Cévennes. Elle passait alors des vacances chez son frère dans la commune de Saint-André-de-Valborgne. Son corps a été retrouvé par un berger, au fond du ravin le 21 novembre 1988, plus de 3 mois après sa disparition et malgré de nombreuses recherches effectuées par son frère, la police et l'armée. L'autopsie a montré qu'elle avait été tuée sur le coup. Une rumeur dit qu'elle aurait été assassinée.

Entre le moment de sa disparition et la découverte de son corps, de nombreuses rumeurs ont circulé et des témoins ont affirmé l'avoir vue. Mi-novembre 1988, Guillaume Durand affirmera même en direct lors du journal de 20 h de la cinquième chaîne qu'il a « des assurances selon lesquelles Pauline Lafont est vivante ».

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