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Publié par Philippe Poisson

"KHAQQ appelle Itasca. Nous devons être sur vous, mais nous ne vous voyons pas ..."
"KHAQQ appelle Itasca. Nous devons être sur vous, mais nous ne vous voyons pas ..."
"KHAQQ appelle Itasca. Nous devons être sur vous, mais nous ne vous voyons pas ..."
"KHAQQ appelle Itasca. Nous devons être sur vous, mais nous ne vous voyons pas ..."

Les 20 et 21 mai 1932, l’Américaine Amelia Earhat devint la première femme et la deuxième personne, après Lindberg, à traverser en avion l’Atlantique en solitaire. C’est ce que raconte Amelia, un très beau film de Mira Nair, qui ravira les passionnés d’aviation avec, dans le rôle titre, Hilary Swank, oscarisée pour Million Dollar Baby de Clint Eastwood.

 

"Travailler sur ce film, explique un conseiller visuel, c’était un peu comme faire un cours d’histoire sur les débuts de l’aviation." Car le premier avion d’Amelia Earhart avait un fuselage en bois et son dernier était un bimoteur rutilant de style Art Déco. "Durant sa vie de pilote, poursuit le conseiller, il y a eu des changements énormes, et ce film nous a permis de les montrer." Notamment de vieux biplans d’acrobatie, dont un Ford Trimotor. Quant aux avions dont la production n’a pas trouvé des modèles en état de vol, des répliques ont été construites pour voler virtuellement grâce aux effets créés par ordinateur. Ainsi en est-il pour l’hydravion Fokker avec lequel Amelia Earhat a traversé l’Atlantique. Et pour le Lockheed Vega à bord duquel elle a établi la plupart de ses autres records (record d’altitude en 1922, record de vitesse en 1930). Mais la vraie star aéronautique du film est le Lockheed L-10 Electra, un avion longue distance au design novateur qui a effectué son premier vol en 1934 pour devenir un des fleurons de l’industrie aéronautique naissante. Amelia Earhart l’acheta pour réaliser son rêve le plus cher: devenir la première femme à voler, non plus seulement au-dessus de l’Atlantique, mais autour du globe. L’Electra du film n’est pas virtuel, il est bien vrai, il fait partie de la douzaine d’appareils de ce type qui existent encore dans le monde. Il appartient à un Français, Bernard Chabbert, qui l’a remis en état et l’a fait s’envoler de l’aéroport d’Annemasse pour un voyage à étapes à travers l’Afrique. Car la cinéaste Mira Nair tenait à filmer la traversée du continent africain pour montrer le splendide dernier voyage d’Amelia Earhart. François Quenin

 

En 1932, cinq ans après Charles Lindbergh, Amelia Earhart traverse l'Atlantique par la voie des airs.

 

Courtisée, acclamée dans le monde entier, consacrée par les journalistes et les magazines de mode, la jeune Américaine à la beauté singulière ne songe pourtant qu'à voler. Et lorsqu'elle épouse son agent et complice, l'éditeur George Putnam, elle exige une indépendance absolue. Celle que l'on surnomme Lady Lindy incarne désormais l'Amérique des années folles, ardente, audacieuse et libre. En 1937, sur le point d'achever le tour du monde, Amelia Earhart disparaît au-dessus du Pacifique.

Le président Roosevelt déploie pour la sauver des moyens considérables, en vain : on ne retrouvera jamais sa trace. Une légende est née.

Amelia Earhart

Jennifer Lesieur

Broché

Paru le : 17/02/2010

Éditeur : Grasset

 

 

"KHAQQ appelle Itasca. Nous devons être sur vous, mais nous ne vous voyons pas. Le carburant baisse, et nous ne pouvons pas vous joindre par la radio."

Juillet 1937. Après avoir lancé cet ultime message à un navire des gardes-côtes, l'aviatrice Amelia EARHART disparaît dans des circonstances mystérieuses, alors qu'elle pensait survoler la petite île de Howland, au cœur du Pacifique, lors de l'ultime étape de son tour du monde.

Simple accident ? Mission d'espionnage qui aurait mal tourné ? La vérité pourrait être plus extraordinaire encore, et non seulement le gouvernement des États-Unis la connaissait, mais il s'efforçait, dans l'ombre, d'en empêcher la divulgation, au point d'en faire un secret d'État dont Bernard MARCK nous livre ici la clé. Mais cette histoire est avant tout celle d'une femme qui chercha toujours à repousser les limites pour éprouver le vertige de la liberté.

Son parcours, brillamment relaté dans cette fresque biographique, insuffla aux unes le désir de conquérir le ciel, à d'autres l'énergie de briser les carcans. De ses amours avec l'éditeur George PUTNAM à ses exploits aériens, la légende de celle que l'on surnomma "Lady LINDY" parce qu'elle ressemblait tant à Charles LINDBERGH, est toujours bien vivante !

Amelia, le fascinant destin de la plus grande aviatrice du monde

Auteur : Bernard MARCK

Éditeur : Arthaud

Nb de pages : 320 pages
Format : 16 x 24 cm
Date de parution : avril 2010

 

Malgré son air de garçon manqué et son allure dégingandée, on ne peut pas dire que celle qui resterait une des étoiles de l'aviation au féminin manquait de magnétisme. Comment résister au charme d'Amelia Earhart ?

 

Et pourtant, cette enfant du Kansas n'avait pas manifesté un engouement précoce pour l'aviation. En 1907, de retour d'une fête où elle avait pu, pour la première fois, voir voler un avion, la jeune Amelia, alors âgée de dix ans, racontait: « C'était une chose faite de bois et de fil de fer rouillé et vraiment sans intérêt... » Les choses changeraient bientôt.

Quelques mois après leur arrivée en Californie, en 1920, son père et elle allèrent assister à l'un de ces meetings aériens dont les américains étaient déjà friands, à Long Beach. Son intérêt pour les avions s'éveilla et le lendemain, nantie d'un casque en cuir et de lunettes, elle monta à bord d'un biplan pour un vol de dix minutes au-dessus de Los Angeles. Ce fut un envoûtement. Elle déclara plus tard, se remémorant cet épisode: « Dès que nous quittâmes le sol, je sus que je deviendrais pilote! ».

Ayant pris des leçons de pilotage auprès d'Anita "Neta" Snook, elle fit l'acquisition d'un appareil, un Kinner Airstar qu'elle nomma "Canary" avec lequel elle eut de nombreux accidents. Il est vrai que les appareils de l'époque n'étaient pas d'une fiabilité exemplaire. Dès octobre 1922, elle battait le record féminin d'altitude, à 14 000 pieds (4270 m), record qui ne tint que quelques semaines. Toujours fantasque, sans doute un héritage de l'instabilité familiale dans laquelle elle avait vécu, elle vendit son avion en 1924 pour s'offrir une voiture de marque Kissel, qu'elle nomma "le péril jaune", et avec laquelle elle traversa le continent américain depuis la Californie jusqu'à Boston, en compagnie de sa mère. Un tel voyage, à l'époque, relevait sinon de l'exploit, du moins de l'ordre du peu banal.

Amelia Earhart, qui avait suivi des cours d'infirmière et exercé dans un hôpital militaire durant la Grande Guerre, prit un emploi d'assistante sociale, ce qui ne l'empêcha pas de s'inscrire à la section de Boston de la National Aeronautic Association, de se racheter un appareil et de continuer à voler, toujours à la recherche de nouveaux exploits à imputer à la gent féminine. Ses actions pour promouvoir le vol au féminin lui valut d'être évoquée de plus en plus fréquemment dans les colonnes des journaux, le "Boston Globe" affirmant qu'elle était l'une des meilleures femmes pilotes des U.S.A ...

L'intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous

http://aerostories.free.fr/earhardt/

 

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