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Publié par Philippe Poisson

Atelier de ReutlingerLa Belle Otero© Musée d'Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt -
Atelier de ReutlingerLa Belle Otero© Musée d'Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt -

Atelier de ReutlingerLa Belle Otero© Musée d'Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt -

A la fin du XIXe siècle, Paris est devenue, au gré des transformations sociales et de l'urbanisation, la Babylone des temps modernes. La figure de la courtisane, demi-mondaine entretenue, simple cocotte ou fille de maison close fascine et inspire tous les artistes, écrivains et musiciens....du 1er octobre au 16 janvier à Orsay, avec en avant première à la librairie du musée, une exposition d'Alexandre Dupouy sur Casque d'Or.

A la fin du XIXe siècle, Paris est devenue, au gré des transformations sociales et de l'urbanisation, la Babylone des temps modernes. La figure de la courtisane, demi-mondaine entretenue, simple cocotte ou fille de maison close fascine et inspire tous les artistes, écrivains et musiciens.

L'opéra porte à la scène quelques figures marquantes comme Manon Lescaut ou La Traviata, non sans choquer le public d'alors. De nombreuses mélodies livrent des évocations féminines pleines de sensualité. Mais c'est dans la chanson de cabaret ou de rue, ou la "chanson réaliste", qui naît au début du XXe siècle, que la figure de la courtisane est la plus ouvertement abordée. Le Café Polisson de Nathalie Joly et La vipère du trottoir de Magali Léger et Arnaud Marzorati en donneront de vivantes illustrations.

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