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Le 16 février 2009, Didier C. nous a adressé le message suivant :

« Je suis né à Marseille, fils et petit-fils de pieds-noirs. Suite au décès de ma mère, j’ai trouvé un témoignage où mon grand-père relate les événements de fin mars 1962 à Bab El Oued. Il avait une entreprise de torréfaction

Si ce témoignage vous intéresse, faites-le moi savoir, c’est un document dactylographié de six pages.
 »

Ce témoignage, vous le trouverez ci-dessous. En le publiant, nous ne cherchons pas à revenir une fois de plus sur l’histoire d’une période – le printemps 1962 à Alger – qui reste l’objet de polémiques, mais nous souhaiterions transmettre le regard d’une personne qui a vécu ces événements toujours douloureux dans la mémoire de ceux qui les ont subis.


Le grand-père de Didier, Marcel Arich, est né autour de 1900 à Tunis.

En 1931 il est à Bône, directeur des cafés Antinea.


De là il gagne Alger. Il dirige un atelier de torréfaction, « Les Cafés Le Phénix ». C’est là, au 31 rue Léon Roches, qu’il vivra les événements tragiques de mars 1962.


A partir de 1962, il montera une nouvelle affaire de torréfaction à Marseille ...

L'intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3159
date de publication : jeudi 5 mars 2009

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marc d'Héré 06/03/2009 10:34

Merci de cet article...J'habitais Alger et j'ai vécu, de l'extérieur (je n'habitais pas Bal-El Oued) mais intensément cette période du bouclage de Bab-El-Oued, puis la tragique fusillade qui a suivie...Quels terribles souvenirs.

Amitiés.