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" Les archives relatives à la petite Roquette sont les plus intéressantes. Elles ont été constituées entre 1909 et 1912. L'isolement carcéral, la repentance par le recueillement et la méditation sont abandonnés au profit de l'éducation. La prison doit devenir le lieu où « l'enfance coupable » se rééduque. Cette évolution du traitement pénitentiaire est bien décrite sur le site du ministère de la Justice "


La Petite Roquette, prison des mineurs de Paris (1)
http://storage.canalblog.com/06/76/534743/32390180.pdf

" Pour l'essentiel, les mineurs délinquants de la petite Roquette s'inscrivent dans une criminalité  « de nécessité ». Ils sont condamnés pour vagabondage, vol, mendicité, infraction à la police des chemins de fers. Nous en reparlerons plus en détail dans un article à paraître sur ce site sous le titre « L'abandon et la misère ». À la marge on trouve quelques mineurs plus installés dans la délinquance. Ce sont « les apaches » La famille les a abandonné, la société les méprise. À leur tour ils méprisent cette société et tentent d'utiliser l'institution pour s'en défendre. Soumis à l'isolement, c'est en fraude qu'ils échangent quelques mots. Voici certains de ces dialogues volés griffonnés sur du mauvais papier. Les gardiens les ont saisis ce qui valut probablement bien des punitions à leurs auteurs infortunés..."

La Petite Roquette, prison des mineurs de Paris (2)

http://storage.canalblog.com/53/33/534743/32391471.pdf


" À la fin de l'année 1912, l'instituteur est nommé au bagne de Saint-Martin de Ré. Il reçoit l'ordre du ministère de la Justice de fournir une notice sur l'histoire de ce bagne et son fonctionnement. Les recherches de l'instituteur sont vaines; les archives du bagne de Saint Martin ont brûlé dans un incendie en 1861. Il se charge alors de réaliser une note de présentation et fait faire ces dessins des cellules, version avec ou sans chaînes..."

Les forçats de Saint-Martin-de-Ré : (1912 -1919)

http://storage.canalblog.com/13/71/534743/32403845.pdf

 


" Saint-Martin-de-Ré n'est pas seulement une prison, c'est également une forteresse militaire. À la veille de la première guerre mondiale le statut de la citadelle est en discussion. Au mois d'avril 1914, le départ de la garnison est décidé et le directeur du Dépôt cherche à récupérer les lieux. Il propose de réunir à St Martin les forçats comme les relégués. Au mois de juillet suivant, il intervient encore pour essayer d'obtenir le maintien des forçats dans les lieux alors que le plan de bataille français, le « Plan XVII » du Maréchal Joffre prévoit leur transfert vers Thouars à l'intérieur des terres..."
 

Quel avenir pour le bagne de Saint Martin de Ré?

http://storage.canalblog.com/26/34/534743/32405151.pdf

 

" Doullens est aux jeunes filles mineures ce que la Petite Roquette est aux garçons: une prison. Le contentieux est comparable, vol, abus de confiance, etc... Les années ont passé et la prison joue de plus en plus le rôle de sas d'orientation vers des institutions charitables. Habituellement, les jeunes filles condamnées sont placées comme bonnes ou comme fille de ferme. Elles réalisent également des travaux de couture et reçoivent un salaire pour ce travail. Cette prise en charge ne remporte pas toujours l'adhésion comme on peut le constater dans l'extrait de l'ouvrage « La Mémoire de Doullens » d'André Guerville cité par Y. Delplanque sur son site consacré à Doullens dont est extraite la photographie ci-dessus. L'instituteur prend la direction de l'école de préservation à l'époque où ces critiques émergent. Dans ses dossiers, une affaire retient particulièrement l'attention. Il s'agit d'un infanticide, à une époque où l'avortement était impossible et où les filles-mères étaient blâmées..."
 

L'école de préservation de Doullens...

http://storage.canalblog.com/73/86/534743/32418302.pdf
 

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