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Aux cotés de Malcom X et Martin Luther King, Angela Davis est une grande figure du mouvement Noir américain. Elle adhère au Parti Communiste vers 18 ans et devient membre des Black Panthers en 1967. Militante révolutionnaire, se battant pour l’égalité des noirs et des blancs mais également pour l’émancipation des travailleurs, elle comprend très vite que seule l’unité des mouvement sociaux et politiques entre blanc et noir, homme et femme permettra de combattre la classe dirigeante. C’est cette compréhension qu’elle paiera en étant condamnée à mort en 1972. C’est une mobilisation d’une ampleur internationale qui permit sa libération. Aujourd’hui, elle est toujours militante des luttes sociales et politiques aux États-Unis.


Angela Davis affirme : « La jeunesse est plus révoltée et plus créative que jamais. C’est elle qui me permet de continuer à avancer. » dans un excellent entretien dans Multitudes sur la révolte des banlieues françaises en novembre 2005.


Angela Davis, la rebelle, condamnée à mort, est acquittée le 4 juin 1972

Publié jeudi 4 juin 2009

 

L’intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous

http://www.rebelyon.info/article2570.html

 

 

De l’esclavage au travail forcé dans les prisons : apports d’Angela Y. Davis

Hélène Y. Meynaud

Travailler 2006- 2 (n° 16)| ISSN 1620-5340 | ISSN numérique : en cours | ISBN : | page 207 à 217

 

Résumé - Malgré son abolition en 1865, l’esclavage se perpétue aux États-Unis par le travail contraint dans les prisons. Les penseurs étatsuniens « noirs » des deux derniers siècles dénoncent le lynchage, mais plus partiellement le système de louage des condamnés. La lecture d’Angela Y. Davis sur le complexe industriel des prisons dévoile la fabrication du « Noir » comme criminel, les mesures de justice arbitraires, et la structuration des relations économiques par le racisme.

http://www.cairn.info/resume_p.php?ID_ARTICLE=TRAV_016_0207

 

 

Les goulags de la démocratie : Réflexions et entretiens

Angela Davis

Editeur : Au Diable Vauvert

Parution le : 7 Septembre 2006

 

Les pratiques inhumaines de l'armée américaine au sein de la prison d'Abou Ghraïb ont fait la une de tous les journaux. Depuis, un débat éthique fait rage : dans ce modèle mondial démocratique qu'incarnent les États-Unis, où se place désormais la limite entre l'acceptable et l'inacceptable ?

 

C'est dans ce contexte politique et médiatique qu'Angela Davis répond à plusieurs interviews et aborde les sujets les plus tabous : résistance à l'oppression, traitements des prisonniers dans les institutions géantes américaines, lutte pour la décence et l'égalité,...

 

Elle fait allusion à sa propre incarcération, à son expérience d'« ennemi d'état » : Angela Davis a elle-même été classée dans les dossiers du FBI comme activement recherchée. Elle évoque le rôle capital qu'a joué l'activisme social et les mobilisations internationales, dans son cas et dans celui de nombreux prisonniers politiques.

 

Au cours de quatre entretiens, Angela Davis critique une démocratie compromise par ses origines racistes, une démocratie qui perpétue les inégalités sociales et raciales à travers des institutions elles-mêmes fondées sur l'intolérance. À partir des récentes révélations des rapports successifs de la Croix Rouge faisant état des violations des droits de l'homme dans les prisons de Guantanamo, d'Afghanistan et d'Irak, Angela Davis se livre à une analyse du régime carcéral sur le sol américain et une critique féroce d'un système qui s'obstine à bâtir des complexes pénitentiaires gigantesques sur les ruines tenaces d'un passé esclavagiste et d'une idéologie oppressive, raciste et inégalitaire.

 

Les prisons sont le miroir d'inégalités flagrantes, aux États-Unis comme dans le monde démocratique.

www.rue-des-livres.com/quotidien/2006-09-07.html

 

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