Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 

À partir des années 1880, les nouveaux procédés d’identification développés par Alphonse Bertillon à la Préfecture de police de Paris représentent des moyens modernes et efficaces de police judiciaire face à une criminalité perçue comme irrésistible. Parmi ceux-ci, le signalement descriptif, ou « portrait parlé », est réputé permettre la reconnaissance infaillible d’un individu dont les traits du visage auraient été minutieusement décrits par cette technique particulière. Fait notable, sans doute inédit et sans équivalent alors, cette technique est enseignée aux divers acteurs de la police française – policiers de la Préfecture de police, de la Sûreté générale, mais aussi gendarmes et gardes républicains. L’application de cette technique de signalement emprunte divers canaux de diffusion au sein de chaque institution, avec des résultats inégaux. Rompant avec les représentations communes, l’un des effets inattendus de l’apprentissage et de l’utilisation du « portrait parlé » est de favoriser le rapprochement entre policiers et gendarmes…

 

L’intégralité de l’article de Laurent López est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous

 

Policiers, gendarmes et signalement descriptif. Représentations, apprentissages et pratiques d’une nouvelle technique de police judiciaire, en France à la Belle Époque

http://chs.revues.org/index197.html

 

Laurent López

74, avenue Laferrière, 94000 Créteil, laurent.lopez8@wanadoo.fr

Laurent López prépare une thèse de doctorat en co-tutelle, à l’Université Paris IV – Sorbonne et à l’Université de Bourgogne, sous la direction de Jean-Noël Luc et Jean-Marc Berlière, dont l’intitulé est : Pratiques et représentations des relations entre policiers et gendarmes en matière de police judiciaire et de maintien de l’ordre sous la Troisième République (1872-1914). Il est également rattaché au Centre de recherches en histoire du XIXe siècle (Paris I – Paris IV) et au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CNRS). Il a publié : « Les relations entre policiers et gendarmes à travers leurs représentations mutuelles sous la Troisième République (1875-1914) », Sociétés & Représentations, sept. 2003, 16, pp. 213-227; « Gendarmes, policiers mobiles et police judiciaire dans la circonscription de la 11e brigade mobile durant l’entre-deux-guerres », in Jean-Noël Luc (dir.), Actes du colloque Gendarmerie et gendarmes au XXe siècle, Sorbonne, 13 et 14 juin 2003, à paraître;« Tout en police est affaire d’identification. Techniques et pratiques de police judiciaire de la 11e brigade mobile (1908-1940) », Cahiers de la sécurité intérieure, 2005, 56, pp. 201-224. À des titres divers, l’auteur tient à marquer sa gratitude envers Jean-Claude Farcy, Jean-Marc Berlière et Jean-Noël Luc.

 


1912, l’affaire Bonnot : les effets contradictoires d’une crise sécuritaire sur les polices et la gendarmerie »,

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-25862485.html

 

Faire du chiffre  pour exister

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-25845002.html

 

La bande à Bonnot : l’assaut final à Nogent (14-15 mai 1912)

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-31850402.html

 

Les gendarmes et la création des brigades du Tigre à la Belle Epoque

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-30166850.html

 

Ce que fait le maintien de l’ordre aux gendarmes et aux policiers

La force publique sous l’effet d’une interaction professionnelle contrainte (1870-1914)

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-30165298.html

 

Avant les gaz lacrymogènes - Les liaisons dangereuses du maintien de l’ordre, de la police politique et de la police judiciaire en France durant la troisième République

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-25751249.html

 

 

Commenter cet article