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A travers les landes et forêts, amour, trahison, vengeance, conspiration, espionnage, révolte, évasion, entretiennent un suspense constant dans cette grande fresque autour du drame authentique de Louis Rouget, journalier agricole analphabète qui, un jour en tuant un lapin pour nourrir sa famille, allait provoquer sans jamais le savoir, des événements qui firent trembler le Second empire.

Pour la première fois l’histoire de Rouget le braconnier, insaisissable hors-la-loi qui se joua des gendarmes et des soldats pendant deux ans et demi grâce au soutien de la population, est restituée dans toute son ampleur à partir de documents d’archives dont certains, soustraits à la curiosité publique pendant plus d’un siècle, sont publiés en annexe de ce roman, notamment ceux qui font état de l’implication de Victor Hugo dans ce drame.


La documentation en annexe du présent ouvrage et découverte par Louis Oury, a permis non seulement d’élucider les données historiques du drame d’un personnage de la lignée des Robin des bois, Cartouche, Mandrin, etc, mais aussi de révéler l’influence que ce drame exerça sur Victor Hugo mûrissant Les misérables. Ainsi Hugo a-t-il concentré en un seul les policiers zélés, Javelle et Houlbert, qui avaient traqué Rouget le braconnier. Il lui a suffi d’associer les trois premières lettres de JAVelle aux trois dernières de HoulbERT, pour obtenir JAVERT.


Rouget le braconnier

http://pagesperso-orange.fr/louis.oury/fs_RougetBraconnier.htm


Ce qu’ils en pensent :


Louis Oury a fait un excellent roman d’aventures à la Dumas, à la Hugo, retrouvant le ton de certains morceaux des Misérables. (Geneviève Brisac – Le Monde).


Le mérite de ce roman est de restituer au personnage d’un homme des bois, la dimension méconnue, occultée, de l’histoire. (Presse-Océan).


Louis Oury, à partir de données historiques, agence une machinerie romanesque d’une précision extrême…Il y a du Hugo quelquefois. (Claude Prévost – L’Humanité).


Etrange affaire où se mêlent, comme dans un roman balzacien, les passions politiques et l’amour déçu, où la richesse arrogante côtoie la misère noire. (Alain Besson – Ouest-France).



Un homme traqué par la maréchaussée, protégé et caché par la population, vivant dans les forêts une véritable existance de hors-la-loi... un homme du nom de Rouget pour un coup de sang, de terreur, de folie, a tiré sur un gendarme ... Gilles Cousin en a fait un film, dans une véritable course à la montre, il fait courir Rouget, dans les forêts de Maine-et-Loire, de Mayenne et de Sarthe, avec, à ses trousses, les polices de l'empire. Un homme qui, à bout de souffle, finra ses jours dans l'enfer de Cayenne, la guillotine sèche... Historama,  mars 1989, n° 61, Avez-vous vu Rouget ?, page 5.

 


 

 

 

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