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Chers abonnés,

 

J'ai le plaisir de vous adresser, en cliquant sur le lien ci-dessous, le douzième numéro de la Lettre du Centre de ressources sur l'histoire des crimes et des peines


 

  http://www.enap.justice.fr/files/Lettrecrhcp12_juill09.pdf

 

Nous vous invitons à suivre un nouveau parcours thématique autour des travaux de Charles Perrier, médecin à la maison centrale de Nîmes et à découvrir la collection des plans des anciens établissements pénitentiaires aujourd'hui désaffectés ou disparus. 

 

Bonne lecture et bonnes vacances !

 

Jack  Garçon

Responsable du Centre de ressources sur l'histoire des crimes et des peines

Ecole Nationale d'Administration Pénitentiaire

440, avenue Michel Serres

47 916 Agen cedex 9

Tel: 05 53 98 89 16

Fax: 05 53 98 91 68

Site Web : http://www.enap.justice.fr/

 

Lettre du CRHCP, N° 12, Juillet 2009

De : GARCON Jack (Jack.Garcon@justice.fr)

Envoyé : jeu. 09/07/09 18:05

 


 

Les frères gardiens à la prison centrale de Nîmes de 1842 à 1845

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-28753398.html

 

Quand les frères gardiens surveillaient les détenus ...

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-29580124.html

 

« A la Révolution, la citadelle devint une prison politique de sécurité. La bagarre de Nîmes de juin 1790, où un affrontement sanglant opposant des catholiques à des protestants fut le coup d'envoi d'une répression de la part de militants patriotes qui en profitèrent pour affirmer leur domination.


Les prisons du palais de justice, de l'hôtel de ville et de la citadelle étaient quasi remplies. Une législation d'exception fut progressivement mise en place. »


Extrait des Cahiers de l'histoire, Nîmes au XIXe siècle - Textes et documents illustrés de Georges Mathon.


 

A la Révolution, la citadelle de Nîmes devint une prison

http://www.nimausensis.com/Nimes/citadelle.htm


 

«  La Maison centrale de Nîmes étale ses hautes murailles sur un coteau appelé Crémat, au N.N.O. de la ville. Ses bâtiments dominent toute la plaine. Lorsqu'on a gravi la pente raide qui y mène, le regard est attiré par une énorme coquille en pierre, placée au-dessus d'un porche où, depuis plus de deux siècles, le temps caresse de ses doigts jaloux une majestueuse porte en chêne, piquée de gros clous et rouillée sur ses gonds. C'est la porte de l'ancien fort. »


Récit du docteur Charles PERRIER (1862-1938), médecin de la prison centrale de 1888 à 1911. (Fichier PDF.)



La Maison centrale de Nîmes

http://nimausensis.com/Nimes/CentralePerrier.pdf

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