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Dans Paris occupé par les allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu'ils aiment, celle des Droits de l'Homme.


Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros.


 

Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures…


 

Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944. Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays.


 

Genre - Historique
Durée - 2H19
Réalisateur - Robert Guédiguian
Casting - Simon Abkarian, Virginie Ledoyen, Simon Stévenin, Grégoire Leprince-Ringuet, Lucas Belvaux et Lola Naymark
Date de sortie - 16 septembre 2009
Site Officiel - larmeeducrime-lefilm.com

http://actua4cinema.over-blog.com/article-35113178.html

 

 





L'Affiche rouge : 21 févier 1944

de Benoît Rayski (Auteur)

 

Présentation de l'éditeur

 

Dans le firmament étoilé où scintillent par milliers le nom des résistants assassinés par les nazis pendant l'Occupation, ceux des vingt-trois de l'Affiche rouge brillent d'un éclat particulier. Si leur mort passa dans la légende, c'est bien sûr à cause de l'Affiche aux couleurs de sang et aussi parce que Aragon, après Éluard, en fit un poème. C'est bien sûr parce que Jean Ferrat mit une musique sur les paroles du poète et que Léo Ferré les chanta pour nous tous. Mais c'est avant tout parce que la plupart des combattants FTP-MOI étaient juifs, juifs polonais, juifs roumains, juifs hongrois, ce qui les qualifiait pour être les héros rêvés de tous ceux qui voulaient que la révolution fût sans frontière ni patrie. De surcroît ces héros étaient tous jeunes, très jeunes. Des enfants, comme l'écrira un jeune fusillé, Fernand Zalkinov dans sa dernière lettre : «  Nous sommes des enfants les uns et les autres. Nous n'avons jamais prétendu être des héros [...]. Nous avons demandé comme dernière grâce de mourir ensemble. »

 

 

 




Le tombeau de Tommy 

Alain Blottière

Roman (broché). Paru en 09/2009


Le Mot de l'éditeur : Le tombeau de Tommy

 

Le narrateur, cinéaste, raconte le tournage du film qu'il vient d'achever, inspiré de la vie brève et fulgurante d'un héros historique bien réel, Thomas Elek, dit Tommy. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce très jeune Juif d'origine hongroise se rapprocha du groupe F.T.P.-M.O.I. de Manouchian (composé en majorité de Juifs, d'Arméniens, de Polonais) qui s'illustra en menant contre l'occupant et les collabos une série d'attentats spectaculaires. Les autorités de Vichy firent placarder dans toute la France une affiche dénonçant ces «terroristes étrangers» (la fameuse «Affiche Rouge» du poème d'Aragon, chanté plus tard par Léo Ferré et Jean Ferrat), sur laquelle figuraient, entre autres, les photos de Manouchian et de Thomas Elek. Quand la police française parvint à capturer le noyau dur du réseau et le livra aux Nazis, Manouchian et 22 de ses compagnons (dont Tommy, âgé de 19 ans) furent torturés puis fusillés au Mont Valérien, le 21 février 1944. Alain Blottière mêle son intrigue à l'Histoire sans trahir celle-ci. Son cinéaste cherche un acteur non professionnel pour le rôle de Tommy et le trouve par hasard au Trocadéro, en apercevant Gabriel, un adolescent qui ressemble de manière frappante à Tommy. Le cinéaste se dit néanmoins que ce garçon d'aujourd'hui ignore sûrement tout de la Résistance, et que ni les angoisses de Tommy à 16 ans dans le Paris de l'Occupation, ni son martyre, ne devraient séduire ce jeune insouciant. Contre toute attente, Gabriel accepte le défi. Dès les premiers essais, le cinéaste décèle en lui un talent instinctif et spontané, capable de rendre vie à Tommy. Il ne s'inquiète donc pas des métamorphoses intimes qui affectent peu à peu l'humeur de Gabriel. Ce n'est qu'à la fin du tournage qu'il découvrira le mystérieux phénomène de hantise dont Gabriel est devenu la victime en entrant plus que de raison dans la peau de son personnage...

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