Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog


Eliane Plewman (1917 - 1944) est un agent français du service secret britannique SOE pendant la Seconde Guerre mondiale.

Pour accéder à des photographies d'Eliane Plewman, se reporter au paragraphe Sources et liens externes en fin d'article

  • Son frère Flt-Lieut Albert James Browne-Bartroli fut également agent du SOE (chef du réseau DITCHER).

    1917. Naissance d'Eliane Sophie Browne-Bartroli le 6 décembre à Marseille.


    Éducation en Angleterre et en Espagne. À la fin de ses études, elle va à Leicester pour travailler dans une société d'importation.

    Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, elle travaille pour l'Ambassade britannique à Madrid et à Lisbonne.


    1942. Elle vient en Grande-Bretagne pour travailler pour le section espagnole du Ministère de l'Information. À l'été, elle épouse l'officier britannique Tom Plewman. Plus tard, elle rejoint le Special Operations Executive (SOE) et se voit attribuer le nom de guerre « Gaby ».

    1943

  • Dans la nuit du 13 au 14 août, elle est parachutée en France et rejoint le réseau MONK de Charles Skepper pour y tenir la fonction de courrier autour de Marseille, Roquebrune-sur-Argens et Saint-Raphaël.

1944

  • Mars. Le réseau est trahi. Elle est arrêtée. La Gestapo l'interroge pendant trois semaines, puis la transfère à la prison de Fresnes.

  •  Mai. Le matin du 12, Eliane Plewman, en même temps que sept autres agents féminins du SOE, Andrée Borrel, Diana Rowden, Yolande Beekman, Vera Leigh, Odette Sansom, Madeleine Damerment et Sonia Olschanesky[1], est extraite de la prison de Fresnes. Elles ne se connaissent pas les unes les autres, n'ayant jamais eu à se côtoyer, ni à l'entraînement, ni sur le terrain, ni en prison. Elles sont envoyées au quartier général du SD, avenue Foch, où elles sont enfermées quelques heures, puis emmenées en camion, attachées deux par deux, à la gare de l'Est, mises dans le train et déportées en Allemagne. Le 13, le trajet s'arrête à Karlsruhe. Des huit femmes, seule Odette Sansom reviendra et pourra faire le récit de ce voyage. Pour lire ce récit, se reporter à l'article Odette Sansom, boîte déroulante intitulée Transfert en Allemagne de sept prisonnières de la section F.

  • Septembre. Le 10, elles sont transférées au camp de concentration de Dachau. Le 13, elle est exécutée, ainsi que ses trois compagnes de détention, par une simple balle dans la nuque.

  • Royaume-Uni : K.C.B.C.

  • France : Croix de Guerre 1939-1945

  • En tant que l'un des 104 agents de la section F morts pour la France, Eliane Plewman est honorée au mémorial de Valençay, Indre, France.

En complément sur le blog :

 

Vera Atkins du Special Operations Executive (SOE)

Violette Szabo du Special Operations Executive (SOE)

Noor Inayat Khan du Special Operations Executive (SOE)

Odette Sansom du Special Operations Executive (SOE)

Andrée Borrel du Special Operations Executive (SOE)

Lise de Baissac du Special Operations Executive (SOE)

Yvonne Rudellat du Special Operations Executive (SOE)

Diana Rowden du Special Operations Executive (SOE)

Yolande Beekman du Special Operations Executive (SOE)

Paroles de l'ombre ...

Parachutées en terre ennemie

 

1942 : Winston Churchill autorise le recrutement de femmes, plus adaptées à certaines missions délicates que lance le Special Operations Executive (SOE), une organisation secrète destinée à soutenir la résistance européenne à l'ennemi nazi. Difficile pourtant de trouver l'oiseau rare disponible... On les veut vives, intelligentes, courageuses, audacieuses, et séduisantes si possible ! C'est ainsi que les trente-neuf candidates de la section F (comme France) viennent d'horizons multiples à l'image même de leurs motivations. Leur formation sera brève, mais militaire - maniement des armes, sabotage, endurance à la torture, etc. Leur histoire pleine de rebondissements et, pour treize d'entre elles, terriblement dramatique est étrangement méconnue en France. Pour retracer leur aventure, Monika Siedentopf a eu accès aux archives, dont certaines déclassifiées depuis peu, et a recueilli les témoignages d'anciens résistants. Son récit souvent bouleversant témoigne de la bravoure de ces jeunes femmes. Mais il tourne au drame lorsque l'historienne révèle l'existence d'une taupe au sein de la section F qui, pour leur malheur, ne fut découverte que bien après la guerre...

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-36335727.html

 

Commenter cet article