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Préface de : Jean-Marc Berlière
 
Des enquêtes du chef de la Sûreté de Paris dignes de Gaston Leroux ou de Maurice Leblanc !

Les Mémoires de M-F. Goron permettent une plongée originale dans le Paris de la fin du XIXe siècle. Portraits de criminels et de “limiers” hauts en couleur, évocation du service de la Sûreté, récits de crimes spectaculaires et sanglants, chroniques minutieuses d’enquêtes à rebondissements alternent avec des considérations psychologiques et morales, le tout formant un tableau pittoresque de la Belle Époque.
L'Amour criminel
 
Date de publication : 17-02-2010
ISBN 978-2-87495-058-2 - 256 pages - 14.90 €

Argumentaire

Marie-François Goron a dirigé la Sûreté parisienne de 1887 à 1894. Ayant enquêté sur la plupart des grandes affaires criminelles qui fascinèrent les lecteurs d’une presse alors en pleine expansion, il a, comme nombre de ses prédécesseurs – notamment le célèbre Vidocq –, beaucoup écrit après sa démission de la Préfecture de police.

Ses mémoires, très fiables quand on les compare aux archives officielles, permettent une plongée originale dans le Paris de la fin du XIXe siècle. Portraits de criminels et de “limiers” hauts en couleur, évocation du service de la Sûreté, de ses méthodes et de son personnel, récits de crimes spectaculaires et sanglants, chroniques minutieuses d’enquêtes à rebondissements alternent avec des considérations psychologiques, professionnelles et morales, le tout formant un tableau pittoresque d’une Belle Époque peinte de couleurs inattendues.

Dans L’Amour criminel, l’ancien chef de la Sûreté évoque plusieurs affaires dont la passion constitue le ressort. Parmi celles-ci, l’affaire dite de “la malle à Gouffé” qui éclata à Paris pendant l’Exposition universelle de 1889, passionna le monde entier. Une femme fatale, un guet-apens, une mystérieuse disparition, une malle sanglante, une chasse à l’homme jusqu’en Amérique, un mobile introuvable : tous les ingrédients du meilleur des romans policiers y sont rassemblés.   

 

Au moment de la sortie du livre : 


*Interview-présentation de Jean-Marc Berlière à voir et à écouter ;
*Bonus.


Consultation en ligne
Téléchargez gratuitement 47 pages du livre comprenant plusieurs parties de chapitres ainsi que la table des matières complète. Ouvrir le PDF (1,48 Mo)

Extraits de presse

Radios et télévisions

 

Jean-Marc Berlière, vous avez préfacé les Mémoires de Marie-François Goron, ce grand flic qui anticipait bien des choses d'aujourd'hui. C'est une sorte de précurseur de Nicolas Sarkozy, non pas du président de la République mais du ministre de l'Intérieur qu'il a été, parce qu'il avait une capacité à se faire mousser, à travailler les médias, à leur distiller quelques confidences, à faire ce qu'il faut de conférences pour valoriser ses propres actions. C'est très très amusant ! [...]


Il devient chef de la Sûreté à une époque où le fait divers sanglant devient un genre majeur. Tout le monde y trouve son compte : les journaux qui vendent, les lecteurs pour le côté un peu voyeur et les flics qui peuvent s'y donner le beau rôle. Le policier devient le limier des nouvelles policières. Il y a de vrais mystères, des histoires qui l'emmènent à l'autre bout du monde. […] 


La grande intelligence de Goron est d'avoir surfé là-dessus et d'avoir compris que le sentiment d'insécurité de la population était une manne formidable pour quelqu'un qui voulait faire carrière.

(Michel Field, Historiquement show, chaîne Histoire, 29 janvier 2010)

Revoir l'émission

 

Presse écrite et Internet

 

Une femme fatale, un guet-apens, une mystérieuse disparition, une malle sanglante, une chasse à l'homme jusqu'en Amérique, un mobile introuvable : tous les ingrédients du meilleur des romans policiers y sont rassemblés.

(Blog MUquoi de neuf, DOC ?, 24 février 2010)

 Tout l'article

 

Dans L'Amour criminel, l'ancien chef de la Sûreté évoque plusieurs affaires dont la passion constitue le ressort. Parmi celles-ci, l'affaire dite de “la malle à Gouffé” qui éclata à Paris pendant l'Exposition Universelle de 1899, passionna la monde entier.

(Jean-Marc Berlière, CESDIP, 15 février 2010)

 

Les Mémoires de M.-F. Goron offrent une plongée dans le Paris de la fin du XIXe siècle. Portraits de criminels et de “limiers” hauts en couleur, évocation du service de la Sûreté, récits de crimes spectaculaires et sanglants, L’Amour criminel rapporte également les chroniques minutieuses d'enquêtes à rebondissements.

 (Evene.fr, 9 février 2010)

 

Comme l'avaient fait avant lui – Vidocq, Canler, Monsieur Claude, Macé – les anciens chefs de la Sûreté parisienne ayant quitté leurs fonctions (pas toujours volontairement !), Marie-François Goron entreprit la publication de ses mémoires, mais à un rythme et à une échelle jusqu'alors inédits : 21 volumes en 16 ans…


D'une grande fidélité aux archives, parsemées de considérations morales, “sociologiques” ou professionnelles, elles nous plongent dans un Paris de la belle époque assez différent des images d'Épinal et profitent du succès du roman policier illustré par Émile Gaboriau et Conan Doyle.

(Stéphane Lemercier, Politeia, 3 février 2010)

 

André Versaille qui a créé une nouvelle maison d’édition a accepté un projet longtemps caressé : publier les mémoires de grands flics de la Belle Époque. C’est donc par le récit – extrêmement fidèle et détaillé - de la disparition, à l’été 1889, en pleine Exposition universelle, de Maître Gouffé, huissier à Paris, que commence cette série. La “malle sanglante de Millery”, la fuite et la poursuite des assassins jusqu’aux Amériques, a passionné le monde entier et la “malle à Gouffé” reste, aujourd’hui encore, inscrite plus ou moins confusément dans la mémoire sociale…

(Jean-Marc Berlière et Stéphane Lemercier, Politeia, janvier 2010)

Tout l'article

 

Sous-chef de la Sûreté (la PJ de la préfecture de police) à la fin des années 1880 et une partie des années 1890, Marie-François Goron est un des premiers policiers (après Vidocq, Canler, Monsieur Claude et Gustave Macé) a avoir connu une réelle gloire médiatique et à profiter de celle-ci pour rédiger des mémoires extrêmement intéressants et très fidèles concernant le service de la Sûreté parisienne et les affaires criminelles. [...]


C'est en outre un tableau des moeurs de l'époque et un voyage fascinant dans le monde de la police parisienne...

(Blog de Philippe Poisson, 5 janvier 2010)

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