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http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782842713669.jpgUne nouvelle enquête de l'inspecteur Morel qui se fait passer pour un majordome au cours d'une mission d'infiltration chez la baronne soupçonnée d'abominables meurtres sexuels. Celle-ci a des désirs aussi impérieux qu'imprévisibles et règne sur des jeunes filles cultivées et nymphomanes.

Quatrième de couverture

D'accord. On disait que la baronne, à l'heure du thé, débraguettait son majordome, lui sortait la queue et la trempait dans sa tasse. C'était exact. Il était bien placé pour le savoir, le majordome, c'était lui. La vérité historique oblige à dire que le breuvage était tiède et que le majordome était flic. Ce qui change tout, il faut en convenir. L'inspecteur Morel jugea plus tard qu'il n'était pas nécessaire de faire figurer ce genre d'anecdote dans son rapport. Après tout ce n'était pas la peine d'en rajouter. On en racontait déjà assez sur la baronne. À propos de 18 meurtres pornos dans un supermarché (La Musardine, 2007) : « Le dessin est élégant et raffiné, le texte l'est beaucoup moins, le tout est très réussi », Wiaz, Le Nouvel Observateur « Culottes arrachées, frocs baissés, sexes omniprésents, positions jamais ambiguës, ce livre est un vrai roman porno, mais curieusement, la classe de Philippe Bertrand le fait oublier. », Le Soir « Jamais on n'a aussi bien capté l'érotisme insoutenable de la grande distribution. », Frédéric Beigbeder, Playboy « Plus délirant que 18 meurtres pornos paraît difficilement imaginable. », Willem, Charlie Hebdo « Ruez-vous sur le petit chef-d'oeuvre que vient de commettre Philippe Bertrand. ». Le Point

La baronne n'aime pas que ça refroidisse

Auteur : Philippe Bertrand

Éditeur : la Musardine, Paris

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