La Belle Époque a promu la maison de rendez-vous, au détriment du grossier lupanar. Et tandis que la « cocotte » prend l'aspect d'une femme respectable, l'épouse bourgeoise s'érotise lentement.

 

L'histoire de la maîtresse au XIXe siècle prolonge très certainement un lointain mouvement. A Nantes, vers 1775 déjà, les bons bourgeois se sentent moins tentés que naguère par les plaisirs de l'amour ancillaire1. Ils préfèrent désormais entretenir une fille et la mettre dans ses meubles. A l'assaut sans véritable conquête, permis par le simple rapport de domination qui s'exerce entre le maître et la servante, tend à se substituer une relation, certes à coloration vénale, mais teintée de respectabilité et, on peut le supposer, pimentée de sentiment ...

 

La Belle Époque de l'adultère

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Marie 10/05/2012

Les travaux d'Agnès Watch font effectivement office de référence. Le livre que vous citez représente un document très instructif. Et ce d'autant plus que peu de ressources sérieuses sont
accessibles en ligne.
Je me permets d'ailleurs de citer une autre source d'informations sur ce sujet et qui intéressera peut-être vos lecteurs / lectrices : le blog du site www.adulteres.org. Ce blog aborde de
nombreuses questions sur l'infidélité. Exemple de sujets évoqués : La science peut-elle nous aider pour mieux comprendre l'infidélité ? L'interdit rend-il les choses plus désirables ? L'infidélité
masculine est-elle naturelle ?

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