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Dans une interview publiée le 24 octobre 2009 dans le Figaro Magazine, la ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie, évoque le contenu de la loi sur la récidive qui sera soumise au Parlement dans quelques jours [1].

Après avoir exprimé son souhait que les détenus sexuels soient condamnés au port perpétuel du bracelet électronique, la ministre revient sur la castration chimique des délinquants sexuels et déclare qu’« aujourd’hui la question de la castration physique peut se poser et être débattue, y compris au Parlement ». Pour l’instant, elle «  est interdite en France, mais elle existe ailleurs », a-t-elle rappelé avant d’affirmer qu’« un sujet aussi délicat mérite une réflexion approfondie, une consultation des experts » [2].

Face à cette volonté d’ouvrir le débat sur la castration physique des délinquants sexuels, le Syndicat de la magistrature a ironiquement prôné l’amputation des mains des voleurs, de la langue pour les escrocs et du foie pour les conducteurs surpris en état d’ivresse, ainsi que la lapidation des casseurs. 

Vous trouverez ci-dessous, à la suite du communiqué du Syndicat de la Magistrature, l’interview de Michèle Alliot-Marie dans son intégralité.

La castration physique : vers une justice de l’élimination ?

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3554

 


Société - Travailleurs sociaux (47)

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