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Par benjaminovni
le 21/01/2009 à 23:28, vu - fois, - nombre de réactions
Info non vérifiée par la rédaction du Post.

 

La Gendarmerie et les dossiers O.V.N.I

«Tout ce qui inquiète la population intéresse la gendarmerie, martèle le commandant Barrué. Plus que jamais, les témoins doivent venir se manifester, même si certains n'osent encore le faire par peur de passer pour des fous…»  La diffusion d'information concernant le phénomène OVNI est potentiellement sensible. En témoigne le circuit de diffusion de l'information. Tout PV de gendarmerie concernant les OVNIs doit être gardé 60 ans secret, alors qu'un PV ordinaire est classé 30 ans. Ce qu'il y a de malheureux c'est que ce temps est assez long pour correspondre à la disparition physique des témoins qui auraient pu aider à l'expertise. Les vieux PV, pour information, sont normalement classés sous la rubrique C/OVNIs au SHAT de Pau.



Depuis 1965, la cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» a recensé près de 3 000 procès-verbaux d'observations.

Défense nationale et sécurité publique sont les raisons pour lesquelles les gendarmes agissent et enquêtent dès qu'ils ont connaissance d'un renseignement sur une manifestation du phénomène. Prendre la faction pour attendre que l'ovni revienne est illusoire 1, mais les procès-verbaux d'enquêtes, avec audition des témoins et de l'entourage, éventuellement des croquis, des photos, des prélèvements d'échantillons envoyés à l'analyse, représentent des documents précieux pour les recherches ultérieures.

Ces procès-verbaux sont destinés, comme il se doit, au Préfet et au Procureur de la République, mais aussi au Commandant de la Région Aérienne. Sans attendre l'envoi de cette procédure écrite, des messages radio sont adressés immédiatement à la Direction de la Gendarmerie.

Un autre aspect de la défense, c'est la protection du secret ; aussi la présence dans nos campagnes des enquêteurs ufologues présente-t-elle le risque, réduit sans doute, de gens incontrôlés qui pourraient recueillir des renseignements sur tout autre chose que les ovnis en se servant du "paravent ovni" et en manipulant des associations d'ufologues.

Depuis plus de quarante ans, la gendarmerie nationale recèle en revanche une très sérieuse cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» (PAN) au sein du «bureau du renseignement». Installée dans la «zone protégée» du siège parisien de la direction générale, près du Trocadéro, elle centralise tous les procès-verbaux d'observation d'ovnis ou supposés tels repérés dans le ciel de France. «Les témoignages sont recueillis par nos 3 600 brigades, qui couvrent 95 % du territoire, dans des secteurs de campagne où l'on voit mieux le ciel qu'au-dessus des villes», explique le chef d'escadron Laurent Barrué, responsable du PAN.

Installée en pleine guerre froide, à la fin des années 1950, quand les premiers satellites espions étaient censés survoler notre espace national, cette sentinelle est montée en puissance. Jusqu'à ce qu'un protocole, signé en 1975 entre le ministère de la Défense et celui de l'Industrie, prévoie de transmettre tous les dossiers énigmatiques aux experts du Centre national d'études spatiales (Cnes). Là, à Toulouse, le Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) passe au crible chaque manifestation en explorant les écrans radars et en mobilisant météorologues, experts de la Direction générale de l'aviation civile ou encore de l'armée de l'air.


ovni ufo

Éviter la panique de la population

Depuis 1965, une foule d'anonymes, le nez planté dans les étoiles, ont livré des témoignages sur de supposés cigares volants, soucoupes et autres apparitions lumineuses ayant donné lieu à quelque 3 000 procès-verbaux et 1 094 procédures de gendarmerie.



Frappées souvent par le sceau de l'étrange en métropole ou bien outre-mer, accompagnées parfois de croquis ou d'images d'amateurs, ces manifestations célestes ont été soigneusement consignées dans la mémoire militaire. Parmi les plus récentes portées à la connaissance du Figaro, figure cette affaire de «grosse boule orange, se déplaçant à une vitesse phénoménale bas à l'horizon et risquant de s'écraser sur une colline» que déclare avoir vue, en février dernier, un habitant de Seine-et-Marne. Ou celle d'une déroutante apparition au-dessus d'un aérodrome du nord de la France de «cinq anneaux lumineux avançant lentement, de manière identique et d'un blanc éclatant ». Observée en février dernier par un pilote instructeur et plusieurs de ses élèves, elle n'a guère laissé de trace sur les écrans radars ou sur les images de météo… Le mois dernier, dans l'Ain cette fois, un photographe «chasseur d'orages» a découvert à sa grande stupeur sur ses images un fantomatique «point orange, en forme d'alvéole et percé de quatre trous» flottant de façon statique dans la nuit noire. En trente ans de photos, ce témoin n'avait jamais vu une chose pareille. Une enquête approfondie est toujours en cours, dans la plus grande discrétion. «Nous restons discrets sur les détails des manifestations pour éviter que des rumeurs insensées se propagent, qu'il y ait des phénomènes de panique ou encore que des endroits ne se transforment en lieux de culte pour certains groupuscules ufologiques à tendance sectaire…», confie-t-on à la direction de la gendarmerie.

Chaque année, entre quinze et vingt dossiers de phénomènes aérospatiaux non identifiés sont enregistrés dans les brigades. Depuis janvier dernier, ce nombre moyen de PV d'observation a doublé, avec 34 dossiers déjà enregistrés. Ce nouvel engouement serait lié à la mise en ligne en mars 2007 de plusieurs centaines de dossiers classés PAN sur Internet. Le but du jeu était alors de couper court aux délires paranoïaques d'associations accusant les autorités et l'armée de «cacher la
vérité» au public.

«Tout ce qui inquiète la population intéresse la gendarmerie, martèle le commandant Barrué. Plus que jamais, les témoins doivent venir se manifester, même si certains n'osent encore le faire par peur de passer pour des fous…» Bien sûr, les experts se gardent bien de dire s'ils croient ou non aux ovnis. Procédures sous le coude, les gendarmes, eux, considèrent avec scepticisme les canulars qui envahissent le Web et préfèrent traquer les déclarations d'illuminés.

Histoire


En 1944, le Gouvernement provisoire de la République française décide de recréer une direction de la gendarmerie et depuis le 23 août, la Garde Républicaine Mobile devient la Garde Républicaine. A cette époque elle compte 7000 hommes.

En 1946, l'inspecteur Général de la Gendarmerie est nommé parmi les officiers généraux de même que le Directeur de la Gendarmerie. En Indochine, la gendarmerie nationale constitue le 2ème contingent au sein des troupes françaises, après la Légion étrangère. Elle prend de ce fait, une part active au conflit (jusqu'en 1954. Outre les missions prévôtales, les gendarmes sont chargés d'encadrer et de former les nombreuses gardes provinciales composées d'autochtones restés fidèles à la France. Près de 3200 gendarmes participent directement aux batailles, notamment à Diên Biên Phu, où ils sont nombreux à périr lors du siège ou en captivité.


La France a obtenu une zone d'occupation en Allemagne et en Autriche, et va être créée la Gendarmerie des Forces Françaises en Allemagne. En 1947, 9000 gendarmes sont stationnés dans ces deux pays. Cette année-là un décret institue une Direction de la Justice Militaire et de la Gendarmerie avec à sa tête un civil, le plus souvent haut magistrat.


En novembre 1950 l'École d'Application de la Gendarmerie devient l'École des Officiers de la Gendarmerie Nationale.


Face à la vague


Le 20 septembre 1954 un décret change de nouveau changer son appellation et retrouve alors le nom de Gendarmerie Mobile comme on l'appelait dans les années 1920s.




Elle dispose d'Equipes Légères d'Intervention (ELI), du Groupement Blindé de la Gendarmerie Mobile (GBGM), implanté à Satory (Yvelines), et compte alors 15 000 hommes. Autant d'hommes qui ne seront pas de trop pour faire face à la vague d'observations rapportées par les témoins cette année-là. Parmi les cas les plus fameux sur lesquels ils enquêtent, sont ceux de Quarouble (10 septembre), Forbach (10 octobre). C'est aussi cette année-là que la Gendarmerie acquiert son premier hélicoptère. Suite à cette vague est créée la SEMOC, dépendant de l'Etat Major de l'Armée de l'Air (EMAA), le 1er de nombreux services à témoigner l'intérêt, parfois maladroit, que porte le gouvernement français aux ovnis. Dirigée par le Lt.-Col. Richard Martin. Son objectif est de centraliser les observations en collaboration avec la Gendarmerie et la Défense Aérienne du Territoire (DAT).

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La suite ici :


http://benzemas.zeblog.com/393439-la-gendarmerie-et-les-dossiers-o-v-n-i/

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