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http://www.grioo.com/images/rubriques/13/2301.jpg« Quelques mois avant les massacres du Constantinois – Sétif, Guelma, Kherrata... – la répression sanglante de la mutinerie de Thiaroye (Sénégal), en décembre 1944, avait été conçue comme un “coup de bistouri" douloureux mais nécessaire, censé ôter pour longtemps aux colonisés leurs idées d’émancipation. Les mutins n’avaient réclamé que leurs arriérés de solde. » (Philippe Bernard) [*]

A l’heure où le gouvernement français s’apprête à célébrer le Cinquantenaire des indépendances africaines, Armelle Mabon, auteur du livre Prisonniers de guerre “indigènes [**] , revient sur cet épisode trop mal connu du passé colonial de la France en Afrique. (Crédit photographique - des images de "Tirailleurs" au camp de Thiaroye extraites du film " "Camp de Thiaroye" (1988) de Sembène Ousmane) .


L'intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous

La révolte de Thiaroye, par Armelle Mabon

date de publication : jeudi 6 mai 2010

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3871


 


Prisonniers de guerre « indigènes »



http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/3/8/7/9782707150783.jpgAprès la débâcle de juin 1940, les combattants de l’armée française sont faits prisonniers. Tandis que les métropolitains partent pour l’Allemagne, les prisonniers coloniaux prennent le chemin des frontstalags répartis dans la France occupée : en avril 1941, près de 70 000 hommes sont internés dans 22 frontstalags. En janvier 1943, ils se sentiront trahis lorsque le gouvernement de Vichy acceptera de remplacer les sentinelles allemandes par des cadres français. À la Libération, leurs retours en terre natale donneront lieu à de nombreux incidents dont celui de Thiaroye, près de Dakar, qui fera plusieurs dizaines de victimes en décembre 1944 [1].

Après avoir découvert le destin de ces hommes dans les rapports professionnels d’une assistante sociale du service social colonial de Bordeaux, Armelle Mabon s’est consacrée à ces “oubliés de la République”, travaillant dans des archives publiques et privées et recueillant de nombreux témoignages inédits. Cet ouvrage donne la mesure de l’injustice, du déni d’égalité et du mépris, dont l’Etat a fait preuve à l’égard de ces ressortissants de son “empire”… Un sujet qui est toujours d’actualité.

La table des matières du livre est reprise à la suite de l’avant-propos.

Prisonniers de guerre « indigènes », par Armelle Mabon

date de publication : lundi 29 mars 2010

L'intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3817

 

 

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