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http://www.criminocorpus.cnrs.fr/IMG/jpg/audrey5.jpgLe Grhis-Justice de l’université de Rouen accueille bien volontiers cette contribution d’Audrey Higelin qui participera au séminaire de l’ANR "sciencepeine" le 29 février 2012 à Rouen. Cette contribution est à mettre en lien avec un article intitulé "Étude lexicographique diachronique du terme « prison » au XIXe siècle : de la difficulté d’associer signifiant et signifié aux premiers jours de la prison pénale", qui va être publié dans la Revue Frontenac , dépendant du Département d’Études françaises de la Queen’s University à Kingston, dans l’Ontario ( Canada). Elle fait suite au Colloque international Entre mémoire et histoire, qui s’est tenu à la Queen’s University, en octobre 2008. Audrey Higelin [2] est docteur en histoire de l’art. Elle a soutenu en 2011 sa thèse intitulée « La prison pénale de 1791 à 1848 : élaborer l’espace de la réclusion » sous la direction du Professeur Laurent Baridon, à l’Université de Grenoble. Audrey Higelin partage actuellement son temps entre l’enseignement secondaire et supérieur, la recherche, et le journalisme.


L’étude du fait carcéral présente un certain nombre de difficultés inhérentes même à la compréhension et à l’interprétation des sources. Plusieurs types de document sont à consulter, puis à confronter. Les sources directes (archives nationales et parlementaires, qui donnent accès aux lois et décrets ; témoignages de détenus, mémoires du personnel administratif…) sont à associer à des sources indirectes non moins intéressantes, que l’on puise dans la littérature philosophique, romanesque ou spécialisée. Le terme « prison » y est l’objet d’une polysémie peu commune. Non seulement il revêt plusieurs sens précis à la même époque, mais il peut adopter des acceptions contradictoires si on le considère de manière diachronique. Cette polysémie se trouve être aussi formelle, dans la mesure où, si l’on assimile la « prison » au sens large à un endroit où l’on pratique l’enfermement, plus ou moins modulé en termes de pénibilité, plusieurs établissements peuvent être considérés. Le chercheur doit alors circonscrire rigoureusement son domaine d’étude, et quel qu’il soit, comprendre et dissocier les différentes acceptions du terme générique « prison » à travers le temps...

 

Pour lire la suite de cet article :

 

Le terme "prison" au XIXe siècle : étude lexicographique et diachronique

 

Le terme "prison" au XIXe siècle : étude lexicographique et diachronique

 


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