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Les querelles justice-police, ne sont pas propres à notre temps. Dès leur institution par Louis XIV, les lieutenants généraux de la police de Paris accusèrent parfois la justice de lenteur, d'incapacité, d'indifférence à la tranquillité publique. Il en fut ainsi du marquis d'Argenson qui, succédant au fameux La Reynie, fut pendant vingt et un ans le « premier flic » de Paris, Claude Quétel, auteur d'un remarquable « De par le Roy, les lettres de cachet » (Privat) décrit les missions et les méthodes de ce grand policier qui multiplia les lettres de cachet souvent pour pallier les insuffisances de la justice. C'est en même temps un tableau de moeurs ...


« Premier flic de Paris » au siècle des Lumières par Claude Quétel dans Historia d'août 1982 n° 429, pages 78-91.



Marc-René de Voyer de Paulmy, 1er marquis d'Argenson est un homme politique français, né à Venise le 4 novembre 1652 et mort à Paris le 8 mai 1721.


Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson naquit à Venise où son père, prénommé lui aussi Marc-René, était ambassadeur. Selon la tradition, il fut déclaré filleul de la République de Venise, ce qui lui valut de porter le prénom de Marc.

Il fut ministre d'Etat et lieutenant général de police pendant vingt-et-un ans de 1697 à 1718. Son nom est indéfectiblement attaché à l'institution de la lieutenance générale de police, qu'il a très largement renforcée, notamment en créant le corps des inspecteurs de police en 1708 et en développant la surveillance des lieux publics, des hôtels et des chambres garnies. Il combattit les jansénistes et, en 1709, expulsa les religieuses de Port-Royal-des-Champs.

Il fut garde des Sceaux du 28 janvier 1718 au 7 juin 1720 et président du Conseil des finances sous la Régence. Il s'efforça en vain de prévenir la faillite du système de Law, mais ayant reconnu l'inutilité de ses efforts, il démisione de ses fonctions en 1720. Saint-Simon l'a peint avec « une figure effrayante, qui retraçait celle des trois juges des enfers, et s'égayant de tout avec supériorité d'esprit ».

Membre honoraire de l'Académie des sciences (1716) et de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, il fut reçu à l'Académie française en 1718 au fauteuil numéro 1. Il fréquenta assidûment le salon de Mme de Tencin dont il fut très proche.

Il eut deux fils : René-Louis et Marc-Pierre

http://www.biographie.tv/Marc-Rene-de-Voyer-de-Paulmy-d%27Argenson-(1652-1721).htm

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Histoire de la police nationale


Police - Gendarmerie - Femmes (169)

 

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