Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog


Une dizaine de mémoires policiers, rédigés entre 1770 et 1780, dans une Europe en mutation, proposent une réflexion sur l'art de gouverner et sur la place et le rôle de la police. De Genève à Naples, en passant par Bruxelles, Londres, Paris, Milan ou l'Espagne, se posent les questions de l'autonomie de la police par rapport à la justice, de la rationalisation de l'espace urbain, etc.

Quatrième de couverture

Réformer la police - Les mémoires policiers en Europe au XVIIIe siècle Les réflexions et les débats suscités en Europe, dans le dernier tiers du XVIIIe siècle, par la police, l'agencement de ses dispositifs, ses fonctions, ses techniques et modes opératoires, ont nourri la rédaction de nombreux textes, des « mémoires », dans lesquels faiseurs de projets, réformateurs ou amateurs éclairés, impliqués à des degrés divers dans les appareils de police ou d'autres branches de l'administration, avancent des propositions amélioratrices. Leur étude nous renseigne sur les pratiques et les conceptions de l'ordre comme sur les savoirs administratifs et les cultures de gouvernement qui les fondent. Les études réunies ici font suite au volume sur Les mémoires policiers (1750-1850) (dir. par V. Milliot, PUR, 2006) centré sur l'espace français. Par son ouverture aux grandes cités d'Europe, ce nouvel ouvrage, jalon dans un chantier de l'histoire des polices en pleine effervescence, aborde la question de la circulation des modèles, des idées et des textes à un moment fondateur pour la genèse de la police moderne, entendue comme institution cardinale de régulation sociale.

Réformer la police

les mémoires policiers en Europe au XVIIIe siècle

dirigé par Catherine Denys, Brigitte Marin et Vincent Milliot

Éditeur : Presses universitaires de Rennes, Rennes

Collection : Histoire

Description : 280 pages; (24 x 16 cm)

Commenter cet article

Liberté 29/01/2010 12:41


J’ai lu l’ouvrage et il est interessant pour comprendre comment on « aborde la question de la circulation des modèles » que j’ai projeté dans ma recherche concernant les échanges dans le cadre
euro-méditerranée, et je comprends l’intérêt de brigitte marin pour l’algérie c’est : comment recoloniser d’une manière passive l’espace que vous avez perdu et qui s’ouvre au modèle anglo-saxon et
grâce a cet ouvrage nous travaillerons pour instituer l’anglais deuxième langue. Bonne continuation.


29/01/2010 15:28


Merici - Je valide votre commentaire à l'intention des lecteurs du blog - Cordialement - PP