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Chantal Brunel, élue UMP de Seine-et-Marne, propose de rouvrir ces établissements. La majorité des Français sont pour, les personnes concernées s'y opposent.


Chantal Brunel, députée UMP de Seine-et-Marne.

DR

Chantal Brunel, députée UMP de Seine-et-Marne.

 


59% des Français se disent favorables à la réouverture des maisons closes, selon un sondage CSA-Le Parisien paru ce jeudi. Fermées en 1946 en application de la loi Marthe Richard, le pays comptait alors 1 400 de ces établissements dont 300 dans la capitale. Les prostitué(e)s se retrouvent alors sur le trottoir jusqu'à la loi sur la sécurité intérieure votée en 2003 qui crée le délit de racolage passif. Les contrevenants risquent alors deux mois de prison et 3 750 euros d'amende. Le client, lui, n'est pas poursuivi.

En remettant le débat sur la table, Chantal Brunel, qui vient par ailleurs d'être nommé rapporteure générale de la parité entre les hommes et les femmes, espère "sortir les prostituées de la rue et de la clandestinité". Une situation qui, selon la députée favorise la violence, la clandestinité et la mainmise des réseaux mafieux.

Moins d'argent à leur tenancier qu'à leur mac

Pour mieux convaincre, l'élue s'appuie sur la situation des pays comme l'Espagne ou la Suisse qui autorisent ces établissements. "Les filles reversent certes une somme à leur tenancier, mais beaucoup moins importante que ce qu'elles donnaient à leur mac" déclare la députée dans le Le Parisien.

Pourtant son discours, porté régulièrement sur le devant de la scène par différents élus, ne semble pas trouver d'écho dans la profession. Le Syndicat du travail sexuel (Strass) s'est déjà prononcé contre les maisons closes. "Ils devraient savoir que la plupart d'entre nous paient déjà des impôts, que nous sommes souvent les meilleures actrices de prévention, et les mieux placées pour lutter contre la traite des êtres humains encore et toujours confondue avec l'immigration", lit-on sur son site. "Nous ne voulons pas qu'un système réglementariste divise les travailleurs du sexe entre des réguliers qui travailleraient en maison closes et d'autres qui continueraient d'être criminalisés pour refuser de se plier au contrôle de l'Etat", argumente-t-il, entre autres raisons de son opposition.

Chantal Brunel a rencontré une délégation du Strass le 18 février à l'Assemblée Nationale.

Maisons closes, un débat loin des prostitués?

Par LEXPRESS.fr, publié le 18/03/2010 à 15:56 - mis à jour le 19/03/2010 à 09:41

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/maisons-closes-un-debat-loin-des-prostitues_856307.html


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Ici blog d'un blogeur incroyable...!!! 20/03/2010 08:46


Bon week end à toi......
Moi je me promene parmis tes artricles où je passe comme à l'habitude un super moment.......


Bizzz
LOrent