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Par souci de ne pas stigmatiser « une catégorie professionnelle qui, dans ces temps troubles, avait obéi aux ordres de l’autorité légitime », le maire de Parthenay (Deux-Sèvres) censure le témoignage d’une ancienne déportée.

Il y a quelques mois, on apprenait que le portrait de Pétain figurait toujours parmi les portraits officiels dans la salle des mariages de la mairie de Gonneville-sur-Mer (Calvados). Affirmant que, n’étant pas historien, il n’avait pas à « prendre parti », le maire refusait de le décrocher et déclarait qu’il ne le retirerait que si la justice le lui demandait [1].

Il a fallu 41 ans pour démasquer le képi français du gardien du camp de détention de Pithiviers  [2]. Mais l’agitation qui se manifeste aujourd’hui à propos de la prochaine sortie du film Hors la loi montre que les tentatives de réécriture de l’Histoire ne sont pas terminées.

[Mise en ligne le 29 avril 2010, mise à jour le 30]


L'intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous

Un maire censure une ancienne déportée

date de publication : vendredi 30 avril 201

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3854


Lien utile sur le blog :

La mairie de Parthenay censure la lettre d'une ancienne déportée

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FRANCIS GRUZELLE JOURNALISTE 02/05/2010 19:11


Le drame de la déportation d'enfants se répète 62 ans plus tard :

62 ans séparent ces deux drames en France :

- 1944 dans les Deux Sèvres, 3 gendarmes Français arrêtent et déportent dans le Camp de concentration d'Auschwitz Ida Grinspan, jeune Française âgée de 14 ans.

- Juillet 2006 en Savoie, 120 gendarmes Français (renforcés par un hélicoptère, des chiens, des maîtres chiens, des motards) arrêtent et déportent dans une secte au Canada, contre leur gré,
Joséphine Gettliffe et Maximilien Gettliffe, jeunes Français âgés de 11 et 13 ans, sur ordre du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et du ministre de la Justice Pascal Clément.

Dans les deux cas, ces enfants ont subit des traumatismes et des souffrances psychologiques et physiques. Ida Grinspan a subit en plus l'enfer, la malnutrition, les violences des SS.

Dans ces deux drames, le pouvoir d'Etat refuse de reconnaître ses abominables erreurs

+ en faisant censurer la lettre témoignage de la déportée Ida Grinspan dans les écoles et collèges des Deux Sèvres (information révélée par le journal Le Monde du vendredi 30 avril 2010, page
12)

+ en refusant d'instruire les plaintes posées, depuis 2007, contre les responsables de ce drame humain (notamment ceux ayant drogué les enfants Gettliffe après leur capture) par Nathalie Gettliffe
et ses proches, alors que Jacques Chirac, le ministre Dominique Perben, le président du Sénat Christian Poncelet s'étaient engagés sur leur honneur à protéger les enfants Gettliffe sur le sol
Français contre la secte l'Eglise Internationale du Christ.

Pour vous aider à mieux comprendre les similitudes de ces deux affaires, nous vous recommandons la lecture des trois livres témoignages suivants :

° "J'ai pas pleuré" par Ida Grinspan et Bertrand Poirot-Delpech (éditions Robert Laffont, 2002)

° "Lettres de prison" par Nathalie Gettliffe et Francis Gruzelle (éditions Michel Lafont, 2006)

° "Mère interdite" par Nathalie Gettliffe (éditions Michel Lafont, 2007).

Repères :

L'acharnement continue contre la famille de Nathalie Gettliffe

La justice et Nicolas Sarkozy s'acharnent contre la famille de Nathalie Gettliffe.
Après le renvoi des enfants aînés de Nathalie Gettliffe dans une secte au Canada, par Nicolas Sarkozy, le 6 juillet 2006, toute la famille de Nathalie Gettliffe est convoquée le 31 mai 2010 à 14 h
devant le tribunal correctionnel de Privas pour répondre du délit de soustraction d'enfants (ceux qui vivaient depuis 6 ans sous notre toît et qui ont été renvoyés dans une secte au Canada, début
juillet 2006, par Nicolas Sarkozy et Pascal Clément, après avoir été drogués suite à leur refus de prendre l'avion).

Les plaintes posées en 2007, 2008, 2009 à Strasbourg, Privas ou Tournon, par notre famille, suite aux actuelles souffrances des enfants de Nathalie, n'ont pas avancé d'un pouce. Pourquoi un
acharnement de la justice contre notre famille ? Pourquoi une justice à deux vitesses ?

Le 8 juillet 2004, Jacques Chirac avait promis à Francis Gruzelle "que les enfants Gettliffe ne seraient pas renvoyés dans une secte au Canada...".

En septembre 2004, le ministre de la Justice Dominique Perben s'était engagé par écrit "de ne pas renvoyer les enfants Gettliffe dans la secte au Canada en raison des graves dangers qui menaçaient
les enfants...".

Pourquoi les engagements pris au plus haut niveau de l'Etat n'ont pas été tenus ?

Pourquoi le sénateur Bret (Marseille), qui s'est rendu à Vancouver début septembre 2008, n'a pu rencontrer ou même discuter, par téléphone, avec les jeunes citoyens Français Maximilien et Joséphine
Gettliffe ?

Tous les documents et plaintes attestant de la véracité de nos dires sont disponibles par fax sur simple demande.

Renseignements au 06 84 85 56 58 ou au 04 75 34 38 79 . Francis GRUZELLE

Témoignage :

Voici, ci-dessous, le témoignage du député UMP de Nice Rudy Salles (visible sur son blog), lorsque Nathalie subissait en 2006 l'acharnement de la justice :

On demande une Justice juste et équilibrée

> Nathalie Gettliffe en "permission" de Noël pour trois jours dans sa famille, au milieu des siens avec son enfant né dans une prison Canadienne il y a quelques mois. Dans le même temps,
Bertrand Cantat bénéficie lui aussi d'une permission, de huit jours. Je fais le parallèle entre les deux permissions car je suis convaincu que vous êtes nombreux à le faire. Même si je ne veux pas
entrer dans le détail des procédures ni commenter les décisions des juges, je conçois qu'un certain nombre de Français s'interrogent, voire soient choqués par le parallélisme des formes dans deux
affaires qui n'ont évidemment rien à voir. Dans le cas de Nathalie Gettliffe, je vous rappelle que cette jeune femme a été condamnée pour avoir soustrait ses enfants à son ancien époux qui est
membre d'une secte duement recensée en France mais non au Canada. Il s'agissait là d'une mère qui voulait garder ses enfants, ce qui somme toute est un comportement qui me parait difficilement
condamnable quand on pense que certaines mères les abandonnent. Et qui plus est, il y avait un instinct de protection vis à vis des risques sectaires qui menaçaient ses enfant. Verdict 16 mois de
prison fermes! Dans le cas de Bertrand Cantat, il y a eu le meurtre de Marie Trintignan. Il fut condamné à huit ans de prison. Détenu dans les geôles de Vilnius, il fut extradé en France où il
purge sa peine. Mais son régime de détention commence à être assoupli puisqu'il bénéficie d'une "permission". Marie Trintignan, en revanche, n'aura plus jamais de Noël. Cantat, avec les remises de
peines, peut espérer sortir assez rapidement, au bout de quatre ans de détention, c'est à dire la moitié de la peine prononcée. Pour résumer une mère qui n'a manifesté que de l'amour pour ses
enfants est condamnée à 16 mois fermes alors qu'un assassin en prend pour huit ans, et encore ne faut-il compter que sur quatre véritables années de détention. L'une a droit à trois jours de
"permission" pour Noël et le jour de l'an, alors que l'autre bénéficie de huit jours consécutifs de sortie en famille. Je comprends qu'avec un tel parallèle, on ait du mal à comprendre la logique
de la Justice dont on est en droit d'attendre qu'elle soit juste et équilibrée.

Photos libres de droit. (clichés Francis GRUZELLE)


03/05/2010 07:18



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