Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog


http://www.linternaute.com/sortir/cinema/diaporama/06/james-bond-girls/james-bond-contre-dr-no.jpgNée le 19 mars 1936 à Berne (Suisse). Ursula Andress passe une grande partie de son enfance à voyager auprès de son père diplomate. Passionnée de sciences naturelles, elle croise à seize ans le chemin de Daniel Gélin, alors sur le tournage romain de « L’affaire Maurizius » de Julien Duvivier. Sous le charme de l’acteur, elle l’accompagne à Paris où elle suit des cours de comédie tout en fréquentant les artistes de Saint-Germain-des-Près. De la France, Ursula Andress part pour les Etats-Unis où le producteur Charles K. Feldman tente de lancer sa carrière à l’écran en lui inventant des fiançailles avec James Dean. C’est néanmoins un comédien de seconde catégorie, John Derek, qui fait d’elle, non seulement sa femme, mais aussi l’une des plus grandes starlettes de la fin des années 50. Playmate principale du Playboy de juin 1955, Ursula Andress ne retient cependant pas l’attention d’Hollywood. C’est d’ailleurs en Italie qu’elle tourne ses premiers films, « Les Aventures de Casanova » et « La Chaîne de la Haine » entre autres.


En 1961, le producteur Albert Broccoli la remarque sur une photo et lui offre d’incarner Honey Rider dans « James Bond contre Dr. No ». Le premier James Bond, la première James Bond girl qui, sortant de l’eau dans un bikini blanc, marque les esprits et son époque. Un sex-symbol est né.

http://www.parisenimages.fr/Export90/4000/3688-1.jpgDivorcée de John Derek en 1962, la jeune comédienne entame alors une carrière internationale. Elle tourne aux Etats-Unis le western « Quatre du Texas », auprès de Dean Martin et Frank Sinatra, tombe dans les bras d’Elvis Presley avec « L’Idole d’Acapulco », séduit George Peppard dans « Le Crépuscule des Aigles »… En Grande-Bretagne, pour la firme Hammer, elle incarne « La Déesse de Feu », puis donne la réplique à Peter O’Toole dans la comédie « Quoi de Neuf, Pussycat ? ». En Italie, elle se prêtre aux jeux de l’amour et de mort de « La Dixième Victime » avec la complicité de Marcello Mastroianni. En France, elle anime « Les Tribulations d’un Chinois en Chine » auprès d’un Jean-Paul Belmondo qui reste son compagnon pendant sept ans. Belmondo qu’elle attire sur le tournage de « Casino Royale » au bénéfice d’une apparition marquante de légionnaire bagarreur…

Au sommet de sa gloire au début des années 70, au point qu’elle tient, auprès d’Alain Delon et de Charles Bronson, la vedette de « Soleil Rouge », Ursula Andress entre au même moment dans une longue période de récession durant laquelle, quasi exclusivement Italie, elle capitalise sur son physique avantageux, aussi dévoilée dans les magazines de charme qu’à l’écran. Dans la péninsule, elle enchaîne les films, de la comédie pure (« Les monstresses », « Pas Folles les Mignonnes ») à l’aventure (« Africa Express », « La montagne du Dieu Cannibale », « Les sorciers de l’Ile aux Singes »). Généralement d’agréables divertissements.

Ni l’interprétation de Marie-Antoinette dans « Liberté, Egalité, Choucroute » sous la direction de Jean Yanne, ni celle de la déesse Aphrodite dans « Le Choc des Titans » ne lui permettent de revenir sur le devant de la scène. A partir du milieu des années 80, Ursula Andress ne tourne plus que de manière sporadique, toute concentrée sur l’éducation d’un fils né en 1980 de sa relation avec l’acteur Harry Hamlin. On la voit néanmoins dans la mini série italienne féerique « La Caverne de la Rose d’Or », dans le téléfilm « La Revanche d’Al Pacone » et, au titre de vedette invitée, dans diverses séries, de « Manimal » à « La Croisière s’amuse »...

http://www.toutlecine.com/star/biographie/0000/00001117-ursula-andress.html

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article